Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
On se saoule parce qu'on a soif ou parce qu'on est tous ensemble et qu'il faut se supporter, ou peut-être même, comme ça, sans raison.
Le génie est la capacité de maintenir sa vision stable jusqu'à ce qu'elle devienne réalité.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
Rien n'est plus insondable que le système de motivations derrière nos actions.
Qui sait si chaque événement ne réalise pas un rêve qu'on a fait, qu'a fait un autre, dont on ne se souvient plus, ou qu'on n'a pas connu ?
Quel est donc la destinée du genre humain ? Presque nul grand peuple n'est gouverné par lui-même.
L'image du rêve est donc exactement à l'idée qui l'appelle ce que l'image de la lanterne magique est au verre éclairé qui la produit.
La vie consiste à pénétrer l'inconnu et à façonner nos actions en accord avec les nouvelles connaissances ainsi acquises.
Jamais, on n'a vu marcher ensemble la gloire et le repos.
Le délire est un enfant qui exagère.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
Un sujet d'une étendue immense et qui, loin de se simplifier et de s'éclaircir par la méditation, ne fait que devenir plus complexe et plus trouble à mesure que le regard s'y appuie.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Dès la fin du XIe siècle, la cuirasse est déjà devenue si complexe qu'elle vaut le prix d'une bonne exploitation agricole, et les perfectionnements de l'armement sont à la source du développement constant de la métallurgie du fer.
Pour préserver la cohésion et maintenir l'harmonie, il a fait souvent semblant de ne pas voir, de ne pas savoir, de ne pas entendre.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
Il y a toujours un rêve qui veille.
C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
La barbarie est accessible à quiconque : il suffit d'y prendre goût.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Avance souplement au rythme de la nature, en accord avec elle, car ses rythmes sont parfaits. Il y a une place pour chaque chose et chaque chose y a sa place.
Le temps s'est endormi dans le soleil de l'après-midi.
C'est quand, la dernière fois qu'on a battu la Chine lors d'un accord commercial ? Moi je bats la Chine tout le temps. Tout le temps.
L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces.
Ensemble nous pouvons. Ensemble nous réussirons.
Lorsque le jour se lève c'est un autre rêve qui commence, et à chaque jour succède un jour plus clair, à chaque éblouissement un nouvel éblouissement...
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] â–º Lire la suite
Mauvais accord vaut mieux que bon procès.
Le kitsch c'est une esthétique qui est soutenue par une vision du monde, c'est presque une philosophie. C'est la beauté en dehors de la connaissance, c'est la volonté d'embellir les choses et de plaire, c'est le conformisme total.