Ceux qui nous ont prêté de l'argent, ce sont eux qui nous ont colonisés.
J'ai toujours estimé que la qualité était très populaire et que les plus belles choses pouvaient être données au plus grand public.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
Et quant à nos adversaires,Que paraisse pour eux le Vengeur, ô père,Qui tue ceux qui ont tué; c'est juste.
Depuis que la rayonnante Sylvie s'est éteinte, il fait sombre dans la maison, je vis dans la pénombre. J'ai eu beau changer les ampoules, j'ai eu beau en mettre des plus puissantes avec plein de watts, il fait toujours sombre.
L'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas.
Il en est des passions nobles comme des vices : plus elles se satisfont, plus elles s'accroissent.
Il n'y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
J'étais un élève malheureux. Je faisais toujours l'école buissonnière. J'étais mauvais élève et il n'y avait vraiment que l'art qui me plaisait, parce qu'on pouvait y faire ce que l'on voulait.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Amertume de constater que le temps, naguère infini comme l'espoir, est une marchandise qu'on mesure en travail donné, en argent reçu, que la vie même n'est pas une matière, mais un maître !
Dans la mémoire, les choses n'ont pas toujours le même poids. Quelques jours peuvent compter plus que cent ans.
C'est toujours un plaisir d'être à Paris. J'adore cette ville. Et puis Roland-Garros fut mon tournoi préféré.
Si l'amour n'est pas à l'heure, l'amitié sera toujours au rendez vous.
C'est toujours les mêmes qu'on cite, pas étonnant qu'ils soient connus.
L'hiver à ses débuts ressemble toujours à une fête attendue. Ce n'est qu'après qu'on se demande ce qu'on pouvait bien tant attendre.
C'est toujours avec angoisse que j'anticipe le retour de la nuit, le moment de la grande rencontre avec moi-même, le moment d'ajouter un autre zéro au total du passé, le moment de me rapproche de tout un pas de la frontière au-delà de laquelle il n'y a plus rien, même plus de futur.
Police : a toujours tort.
On ne raconte jamais une histoire par l'intermédiaire de la caméra. C'est toujours à travers des gens, à travers ce qu'ils voient et ce qu'ils ressentent.
J'aimerais que quelqu'un m'aime d'amour comme le faisaient les jeunes gens il y a un siècle...
On veut toujours croire que son père va régler tous les problèmes, va abattre toutes les murailles et, brusquement, on voit son père s'excuser, on le voit baisser la tête, on le voit devenir un enfant. Et plus enfant que nous.
On peut toujours plus que ce que l'on croit pouvoir.
Une jeune femme a beau se convaincre que tous les hommes sont des vauriens, il en vient toujours un qui a l'air d'une exception.
Il faut avoir tout ce que vous avez toujours voulu, puis le perdre, pour savoir ce qu'est la vraie liberté.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Le dernier mot dans une affaire est toujours un chiffre.
Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées.
C'est toujours par la faim que commence un bon repas.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] â–º Lire la suite
Un écrivain véritable c'est quelqu'un ou quelqu'une dont l'écriture est un cocktail explosif, dont chaque mot est un siège éjectable pour le regard, et qui respire avec des accents graves, aigus ou circonflexes.