On ne décide pas bien tout seul.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d'y rester.
Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
L'amour que nous donnons est le seul que nous conservions.
Il faut partir ou bien rester, cela revient au même gris. Je t'écris ça ce soir avec cette envie de mourir, la fatigue si longue ; le chagrin seul me tient ici, brûlure au creux de la poitrine.
Le conseil d'administration est l'antichambre du cimetière. Mais c'est une antichambre si bien chauffée !
La vieille femme restait couchée sur son lit très heureuse, tétant sa pipe d'opium et dormant tout le temps, et son cercueil était auprès d'elle bien en vue pour son réconfort.
Il faut que la terre soit un séjour bien étranger pour la vertu, car elle ne fait qu'y souffrir.
J'aime le lit, c'est le seul endroit où, comme le chat, je puis faire le mort en respirant tout en étant vivant.
En fumant, vous abrégez votre vie, me dit-on. Je fume depuis l'âge de dix-huit ans, j'en ai soixante-cinq, si je n'avais pas fumé, j'en aurais soixante-dix. Je serais bien avancé !
Quand on fait trop le grand, on paraît bien petit.
On ne croit plus au Prince Charmant. On s'assume. On sait bien qu'on ne pourra pas tout trouver dans un seul homme.
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.
Le pays dépend bien souvent du coeur de l'homme : il est minuscule si le coeur est petit, et immense si le coeur est grand.
- Tu crois que deux personnes peuvent vraiment faire connaissance sans se raconter leur petites histoires respectives ? - Bien sur. - Mais la personne que tu es aujourd'hui dépend de celle que tu étais avant, non ? - Oui en partie... [...] â–º Lire la suite
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
S'il existe bien des pays pour gagner sa vie, la France est, tout compte fait, celui où l'on dépense le mieux.
Les morts ont forcément le dernier mot, ils ne lâchent jamais prise, ils sont en vous désormais.
Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l'on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m'a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.
Dormir, rêver peut-être, seul moyen d'ignorer hardiment les limites du temps.
Quand on est couronné, On a toujours le nez bien fait.
Voilà dernier JT ce soir sur TF1. Très émue... Merci aux équipes de la rédac, aux téléspectateurs attentifs! Quel honneur de présenter ce JT!
J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
Tout homme s'offre le luxe inestimable de prononcer son premier et son dernier mot.
C'est bien pratique de pouvoir se cacher derrière quelque chose, derrière une grimace.