Un secret est bien caché que s'il a un seul gardien.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
Le coeur, le coeur ? On emploie souvent ce mot, qui dit si bien ce qu'il ne veut pas dire.
C'est connu, les écrivains aiment voyager. Bien sûr... pour eux, il est plus facile de lever l'encre.
On ne va pas faire ça, je ne peux pas partager. Je ne peux pas te mettre au courant. Je ne peux pas parler. Parce que si je le faisais, si je te disais que Tucker est parti, si je [...] ► Lire la suite
J'ai toujours essayé de transmettre un message, non pas à être un prédicateur, mais un message qui montre qu'il vaut mieux être un bon gars qu'un méchant, et j'essaie de préciser que faire ce qui est bien est plus attrayant que le contraire.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] ► Lire la suite
Une femme que l'on aime, et qui partage votre maison, introduit le réel dans l'existence.
La littérature est éparpillée en débris faits des hommes qui se sont bien trop occupés des opinions des autres.
Les Irlandais sont des gens justes : ils ne disent jamais du bien les uns des autres.
Le secret est de croire en vos rêves ; dans votre potentiel que vous pouvez être comme votre star, continuez à chercher, continuez à croire et ne perdez pas confiance en vous.
Je veux favoriser le partage et la diffusion des connaissances et des savoirs.
Quand le général Bugeaud arrive en Algérie, il commence à massacrer les musulmans, et même certains juifs. Et bien moi, je suis aujourd'hui du côté du général Bugeaud. C'est ça, être français!
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] ► Lire la suite
Quand vous entendrez : " Ciel, mon mari ", dites-vous bien que c'est l'enfer.
Personne à moins de rester sourd n'achève les "Cent vingt journées de Sodome" que malade : le plus malade est bien celui que cette lecture énerve sensuellement.
L'attention portée aux détails est de la plus haute importance lorsque vous voulez bien paraître.
J'aime bien l'insolence, si c'est moi qui la manie.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Je veux bien éplucher le lapin, mais pas les carottes !
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
Les années passent et j'ai si souvent raconté cette histoire que je ne sait plus très bien si c'est d'elle que je me souviens ou seulement des paroles avec lesquelles je la raconte.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Une fois n'est pas coutume : Formule d'absolution à l'usage des bourgeois. Tout va bien si la coutume n'est pas implantée. L'essentiel c'est de ne tuer son père qu'une fois.
Il n'y a rien comme d'être mal portant pour apprécier la vie ! Il faut souffrir pour comprendre ; et comprendre, n'est-ce pas la plus grande richesse ?
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Les gens, ils trouvent que le monde est bien comme il est, tout juste comme il est et chacun d'eux, provisoirement, puise le sens de sa vie dans celle de l'autre.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !