Pour transformer des idées vraiment intéressantes et des technologies naissantes en une entreprise qui peut continuer à innover pendant des années, il faut beaucoup de discipline.
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.
La plupart attrapent une opinion comme on attrape la rougeole, par contagion.
La beauté du coeur n'a nul besoin d'artifices pour durer éternellement.
Quelquefois, je me demande si les hommes et les femmes sont faits pour vivre ensemble. Peut-être qu'ils devraient se contenter d'être voisins et de se rendre visite de temps à autre.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
On aime éternellement ceux qu'on aime. On les aime quand ils sont là, parce qu'ils partiront pour vivre autre chose que nous. On les aime quand ils nous quittent, parce qu'ils reviendront nous vivre.
La conscience est la mère du vice.
Je ne peux jamais arrêter de travailler dur. Chaque jour, je sens que je dois m'améliorer. Travail acharné... Détermination... Je dois continuer à me dépasser.
L'amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, et il cesse de vivre dès qu'il cesse d'espérer ou de craindre.
Le vrai succès consiste à atteindre notre potentiel sans compromettre nos valeurs.
Ce n'est pas les idées qui vous manquent... c'est la conviction de les réaliser.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.
Je veux vivre avec toi, avoir le même empire ou les mêmes malheurs échangent des sourires.
Le fait d'accepter d'être sous surveillance permanente montre qu'une nouvelle conception de l'identité voit le jour.
L'individu est fait pour prendre sa liberté, l'investir, s'élever, s'accomplir en fonction de ses idées et de sa capacité à critiquer.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Crois-moi, vivre ignoré, c'est vivre heureux, et l'on ne doit pas s'élever au-dessus de sa sphère.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
La discipline est la force principale de ceux qui ne savent pas se faire obéir sans commander.
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
La conscience est la dernière et la plus tardive évolution de la vie organique, et par conséquent ce qu'il y a de moins accompli et de plus fragile en elle.
L'art est l'opposé des idées générales... Il ne classe pas : il déclasse.
Ce qui compte c'est pas le nombre de coups que tu peux donner, mais c'est le nombre que tu peux encaisser et continuer à avancer.
Les idées passent mal à la télé.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.