Les bonnes idées sont gratuites - ou du moins elles devraient l'être.
J'essaie de ne pas vivre en contradiction avec les idées que je ne défends pas.
Au-delà de la qualité et du talent, il y a deux aspects importants: celui de la notion de groupe et de l'état d'esprit.
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Si la notion de maladie mentale n'existait pas, il faudrait l'inventer.
La lecture est la clé qui ouvre les portes à beaucoup de bonnes choses dans la vie. La lecture a façonné mes rêves, et plus de lecture m'a aidé à réaliser mes rêves.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Puisqu'on ne vit qu'une seule fois, autant établir de bonnes relations avec soi-même.
J'hésite entre la boîte de Lexomil et la pendaison : et pourquoi pas les deux ? Je n'ai pas de corde, mais plusieurs cravates Paul Smith attachées entre elles feront bien l'affaire.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Si vous pensez au long terme, vous pouvez vraiment prendre de bonnes décisions de vie que vous ne regretterez pas plus tard.
Les existences faibles vivent dans les douleurs, au lieu de les changer en apophtegmes d'expérience, elles s'en saturent, et s'usent en rétrogradant chaque jour dans les malheurs consommés.
Les lois du succès au théâtre tiennent en deux articles. Article premier : elles n'ont pas changé depuis deux mille ans. Article deux : personne ne les connaît.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
Les plus grandes idées sont les plus simples.
La malveillance trouve toujours de mauvais motifs aux bonnes actions.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Les ténèbres ne peuvent chasser la lumière. Elles peuvent seulement la faire briller plus fort.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants, mais peu d'entre elles s'en souviennent.
Presque tout se paie avec des paroles, et elles suffisent pour dégager de l'impossible.
Le piratage n'est pas une mauvaise chose. Il permet de partager des choses autour de soi, et je pense que l'information, l'art et les idées doivent être partagés.
Les femmes sont comme le crocodile : pour attraper l'homme, elles pleurent ; une fois qu'il est pris, elles le dévorent.
Toutes les croyances sont des idées chauves.