Quand la science saura, la religion pourra, et l'homme agira avec une énergie nouvelle.
Mon petit, qu'elle chance tu as d'arriver dans un siècle où la science avance à pas de géant ! Bientôt l'homme sera tellement intelligent, tellement bon, qu'il n'y aura plus de guerre, plus d'armées plus de frontières, chacun se régalera [...] â–º Lire la suite
L'argent est la religion du sage.
On ne méprise pas la science sans mépriser la raison ; on ne méprise pas la raison sans mépriser l'homme ; on ne méprise pas l'homme sans offenser Dieu.
La connaissance est un outil, et comme tous les outils, son impact est entre les mains de l'utilisateur.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
Les temples érigés en l'honneur de la religion le sont, en vérité, en l'honneur de l'architecture.
La connaissance est une vieille erreur qui pense à sa jeunesse.
La science du médecin est de découvrir chez un patient un mal dont tous les deux puissent vivre.
La connaissance d'un être est un sentiment négatif.
A quoi bon tant de science pour une cervelle de femme ! Que vous jetiez l'Océan ou un verre d'eau !
Je crois que dans les périodes d'irréligiosité les gens les plus débauchés sont ceux qui seraient devenus de fanatiques prosélytes dans des périodes où la religion domine.
Il faut n'appeler Science que l'ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.
Il faut une science politique nouvelle à un monde tout nouveau.
Le doute est le plus religieux des actes de la pensée humaine.
Que j'aime ces peuples jeunes et noirs qui n'ont jamais eu l'indécence ni l'indiscrétion de nous envoyer des religieux nègres ou chinois pour nous convertir à leur dieux.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
L'homme sans religion serait un monstre ; l'homme persécuteur ne serait guère mieux ; l'homme purement contemplatif, en thèse générale, mourrait de faim.
L'homme cultivé a son énergie dirigée en dedans, le civilisé en dehors.
Les Français sont les héritiers des conflits idéologiques dont leur pays a retenti depuis les guerres de religion du XVIe siècle.
L'économie est une science qui est seulement à la portée des riches.
Si l'athée est un esprit faible et pardonnable, le philosophe religieux est un déicide politique, qui usurpe sciemment les fonctions de l'Être suprême.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Etre établi dans la modération donne une bonne énergie de vie.
Trop de connaissance ne facilite pas les plus simples décisions.
C'est la force des dirigeants modernes d'avoir compris que la religion ayant cessé d'être l'opium du peuple, la loterie qui pour un investissement modique permet l'égalité des chances, pouvait constituer une drogue de substitution.
Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.