Je devine le passé d'une femme à la façon dont elle tient ses cigarettes, et l'avenir d'un homme à la façon dont il tient la boisson.
Quand une femme se donne, c'est souvent qu'elle a quelque chose à prendre.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
Je l'ai posé comme maxime, qu'il est bon pour un homme de vivre là où il peut rencontrer ses meilleurs, intellectuels et sociaux.
Je suis une femme rouge et ardente.
Cet homme était mes tenants et mes aboutissants. Aurons-nous un jour un autre avenir que notre passé ?
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
Pourquoi une femme n'aurait-elle pas le droit de dire sa vérité sans être traitée de putain ?
Quel besoin de se venger d'une femme ? La nature s'en charge, il n'y a qu'à attendre.
Chaque homme a l'obligation de remettre au monde l'équivalent au moins de ce qu'il en retire.
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
La chose la plus séduisante qu'une femme puisse avoir est sa confiance en elle.
Nul homme n'est sans défauts : le meilleur est celui qui en a le moins.
La femme est obligée de choisir entre acheter un homme, ce qui s'appelle le mariage, ou se vendre aux hommes, ce qui s'appelle la prostitution.
Quant une femme frappe dans le coeur d'une autre, elle manque rarement de trouver l'endroit sensible, et la blessure est incurable.
Nous sommes dans une société où les pizzas arrivent plus vite que la police.
J'aime les hommes qui ont un avenir et les femmes qui ont un passé.
Pourquoi parler mal d'une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c'est une femme ?
Passer sa vie dans l'opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
Il était une fois un homme fidèle, c'est une belle histoire. Il était une fois une femme fidèle, c'est un conte de fées.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Je refuse d'avoir une bataille d'esprit avec un homme désarmé.
Je n'ai personne à qui laisser mon argent. Je suis un homme célibataire. J'aime dépenser mon argent.
La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
La passion fait le bonheur et la femme est sa complice. La femme est la chance du bonheur.
Un homme couvert de crimes est toujours intéressant. C'est une cible pour la miséricorde. C'est une unité dans l'immense troupeau de boucs pardonnables, pouvant être blanchis pour de salutaires immolations.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Car enfin, qu'est-ce qu'un homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant , un milieu entre rien et tout.
Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne. L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.