Les illusions sur une femme qu'on a aimée, cela ressemble aux rhumatismes : on ne s'en défait jamais complètement.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
L'homme cherche, la vierge attend, la femme attire.
Sans que cela soit un devoir, il y a plus d'une mère qui donnerait sa vie pour ses enfants.
Lorsqu'un séducteur a fait le projet de jeter une honnête femme dans le vice, il commence par la faire rire de la vertu.
Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration cela suffit.
Le coeur de la femme s'attache parce qu'il donne ; le coeur de l'homme se détache parce qu'il reçoit.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] ► Lire la suite
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
Les premiers mots du monde sont dans la vie d'une femme les premiers mots d'amour.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Ne dites jamais à une femme que vous allez lui faire subir les derniers outrages. Vous n'avez pas le droit de l'empêcher de croire en l'avenir.
Comment savez-vous que je suis folle ? dit Alice.Vous devez l'être, dit le chat, sans cela vous ne seriez pas venue ici.
Une femme fait son amant cocu en couchant avec son mari.
Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes. Qui peut faire appel au coeur des hommes avec plus d'efficacité que la femme ?
C'est une femme qui a déjà quitté la vie. Elle regarde derrière elle par une porte - sans regret.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
L'esprit d'une femme est reconnu dès qu'il sert la gloire de l'homme ou son plaisir.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Le seul moment où une femme écoute attentivement ce que dit son mari, c'est lorsqu'il parle en dormant.
Une femme qui n'est plus coquette n'a plus de raison d'être.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
C'est le fait de se réveiller chaque matin avec la même femme qui tue le charme, qui poignarde l'amour.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Divers facteurs pouvaient concourir pour faire percevoir dans le langage de l'étoile un message d'espérance. Mais tout cela pouvait mettre en chemin seulement un homme ayant une certaine inquiétude intérieure, un homme d'espérance, à la recherche de la véritable Étoile du salut.
Les hommes regrettent d'avoir mal dépensé leur vie, mais cela ne les incite pas toujours à mieux utiliser le temps qui leur reste à vivre.
Folle - Ce qu'une femme croit qu'elle va devenir si elle ne retrouve pas son sac.
La Renaissance, c'est cela : cette égalité acquise par les grands artistes avec les maîtres du monde.
La pire façon pour une femme de s'en aller, c'est encore de rester, tu sens combien elle n'est plus là.
Le mari n'est jamais qu'un laquais ou qu'un maître. Le femme a, sur ce point, des raisons qui font loi.
Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part.