Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part.
On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde.
En vouloir à sa mère n'est qu'une façon négative de s'accrocher à elle, toujours.
On peut le regretter ou s'en féliciter, mais la mère humaine n'a plus qu'un lien fort lointain avec sa cousine primate.
L'attention est la mère de la mémoire.
Fonder une famille, chérir son épouse et ses enfants; les prendre jour et nuit dans ses bras, leur dire je t'aime, je vous aime, vous êtes tout pour moi, sans vous je n'existe pas, voilà l'unique but d'une vie.
Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l'on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m'a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.
C'est sûr, l'amour est la réponse. Mais pendant que vous êtes en train d'attendre la réponse, le sexe pose des questions très pertinentes.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
Ta mère suce des bites en enfer !