Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part.
Quand une femme se donne, c'est souvent qu'elle a quelque chose à prendre.
L'amour, c'est quand on n'a pas tout de suite ce que on désire.
La morale, ce n'est pas seulement être bon, mais aussi être bon à quelque chose.
L'étranger est peut-être un ami que vous ne connaissez pas encore.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
Ce qui est meilleur en musique ne se trouve pas dans les notes.
La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.
Je voudrais inventer un blues blanc. Je voudrais chanter un blues blanc. Comme ça pour sourire, pour la blonde. Je voudrais dire à ma blonde que même quand je ne suis pas là, quand je suis de l'autre côté de [...] ► Lire la suite
L'air désuet, souvent ridicule que prennent si facilement nos bonheurs quand ils sont finis.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
La femme vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Article I : l'objecteur de conscience est un homme comme les autres. Article II : il ne faut tout de même pas exagérer.
Peut-on jamais être tout à fait malheureux quand on sait qu'on ne le sera pas toujours ?
Il ne faut pas trop taxer la patience des femmes sous prétexte qu'elles en ont beaucoup. Quand elles l'ont épuisée, les choses n'en vont que plus mal.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Il vaut encore mieux, pour maintenir quelque chose de sacré sur la terre, qu'il y ait dans le mariage une esclave que deux esprits forts.
Il existe différentes formes de maladies, celles qui touchent le corps sont faciles à traiter. C'est plus complexe lorsqu'il s'agit de maladies cachées qui dévorent notre coeur, de dépendance secrète qui consument notre âme, des maladies que l'ont nie. Pour [...] ► Lire la suite
La plus grande faiblesse de la pensée contemporaine me paraît résider dans la surestimation extravagante du connu par rapport à ce qui reste à connaître.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Soyez profondément, farouchement véridiques. N'hésitez jamais à exprimer ce que vous sentez, même quand vous vous trouvez en opposition avec les idées reçues. Peut-être ne serez-vous pas compris tout d'abord. Mais votre isolement sera de courte durée. Des amis viendront [...] ► Lire la suite
C'est quand la poule est au repos qu'elle produit beaucoup.
Tour à tour finaud, tour à tour polisson, tour à tour gangster, mais tour à tour généreux. Quelque soit le montant que tu me demanderas Rémi, toujours, je dis bien toujours, Benoît y pourvoira.
Le pot-de-vin est une sorte de vaso-dilatateur de la conscience politique qui provoque très rapidement un regain d'intérêt chez ceux à qui on l'administre.
Un amant exceptionnel, c'est aussi celui qui va faire l'amour toute une journée sans arriver au paroxysme.
Maman, quand tu es en colère,Je t'aime de travers.Maman, quand tu t'en vas,Je t'aime couci-couça.Maman, quand tu es de bonne humeur,Je t'aime de tout mon coeur.Maman, quand tu me cajoles,Je t'aime sans parole.Maman, quand je te dis ce poème,Comprends tu combien je t'aime ?
Le patriotisme est la source du sacrifice, par cette seule raison qu'il ne compte sur aucune reconnaissance quand il fait son devoir.
Si ça se trouve, on se porte mieux quand on n'a lu aucun bouquin de développement personnel.
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
L'un des paradoxes de la mondialisation est que, dans les pays en développement, nous avons assisté à des réductions massives de propriétés.