Le rapport à la pensée est un rapport amoureux et les problèmes sont désirés de la même manière qu'on désire une femme ou qu'on désire aller quelque part.
Une violence infantile mal gérée sera la logique d'une violence conjugale par déguisement et vengeance.
Nuptiale est toute nuit pour la femme raffinée.
Je n'ai jamais aimé l'idée de la Terre comme marchepied de Dieu.
Quelle catastrophe quand une femme se met à réfléchir aux problèmes de l'existence! Comme elles peuvent alors nous porter sur les nerfs!
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
La publicité est le prix à payer pour une pensée incomparable.
Un mauvais style, c'est une pensée imparfaite.
Qui aime bien ses lunettes ménage sa monture.
Le papier et la femme sont deux choses blanches qui souffrent tout.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
La femme est une sainte et belle créature, mais presque toujours incomprise et mal jugée.
Epouser une femme qu'on aime et qui vous aime, c'est parier avec elle à qui cessera le premier d'aimer.
On peut toujours interpréter ses rêves et ceux d'autrui ; dans ce domaine aux limites imprécises, une interprétation en vaut une autre, et la logique en est habituellement pour ses frais.
La nature aime à se cacher.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Un traité est une parole éternelle. L'expérience prouve qu'il est pratique de se départir de la parole donnée. La première dérogation crée une logique pour la seconde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de la première parole donnée.
- Thomas, s'te plaît, je t'aime, donne-moi une chance ! - J't'ai déjà donné ta chance et t'as pas su la saisir ! Tu m'as menti encore et encore ; et c'est trop tard maintenant ! J'suis tombé amoureux d'une fille... C'était une fille [...] â–º Lire la suite
Quand une femme a un intérieur bien tenu, il est facile de trouver ses enfants : ils sont généralement chez le voisin.
La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute.
Si l'homme pense Dieu, c'est qu'il se trouve déjà à l'intérieur de la pensée divine, c'est que déjà Dieu se pense en lui.
Je suis tombé très très amoureux de Brigitte Bardot, pour la première fois de ma vie. Je pense que ça ne m'était jamais arrivé. Je suis tombé amoureux d'elle comme on le fait à 18 ans. Ça a duré très très peu, ça a duré une semaine. C'est tout.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Un livre, c'est pendant des semaines, pendant des mois, la pensée qui se recueille et se concentre : c'est ce corps qui fait converger ses muscles et ses nerfs vers un seul point... vers le bout de la plume.
Une femme est un petit animal doux et malin, moitié caprice et moitié sagesse. C'est un composé harmonique où l'on trouve souvent des dissonances qui en font le charme.
L'homme est parfois extraordinairement, passionnément, amoureux de la souffrance.
Femme vêtue : obligation de voir, interdiction d'y toucher. Femme dévêtue : obligation de toucher, interdiction de regarder.
La pensée ne commence qu'avec le doute.