Cohen, il a dit que j'avais un cerveau malade, alors tu vois, quand j'entends parler Patrick Cohen, je me dis les chambres à gaz... Dommage !
Ce n'est pas le cerveau qui compte le plus, mais ce qui le guide : le caractère, le coeur, les qualités généreuses, les idées progressistes.
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. C'est mon avis. Et je ne vois pas pourquoi j'en changerais.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Ce qui est dommage avec les dictionnaires, c'est que quand on en a lu un, on les a tous lus.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite
La classe dite moyenne tient dans l'Etat la place que tient le ventre dans le corps humain : le milieu. Il y a des hommes qui sont le cerveau du progrès. Il y en a d'autres qui en sont les pieds.
Devant nous fuse un jet d'eau dont elle paraît suivre la courbe. "Ce sont tes pensées et les miennes. Vois d'où elles partent toutes, jusqu'où elles s'élèvent et comme c'est encore plus joli quand elles retombent. Et puis aussitot elles [...] â–º Lire la suite
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
L'opinion qu'a de moi le vulgaire qui ne cesse de m'accuser d'athéisme ; je me vois obligé de la combattre autant que je pourrai.
Si tu vois une chèvre dans le repaire d'un lion, aie peur d'elle.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
Moi, je ne vois pas tout le temps la main de Mitterrand dans la culotte de ma soeur.
Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
Je sais pleurer comme Roger, c'est dommage que je ne sache pas jouer comme lui.
Je sais que... Tu ne sais pas qui tu es. Alors je vais te le dire. Tu es une héroïne. Tu as aidé ton peuple. Tu es une belle femme qui a aimé un homme laid. Qui m'a réellement... réellement [...] â–º Lire la suite
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
La superficie réelle du cerveau est directement proportionnelle à celle du pays.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Quand je vois le Christ en croix, les bras m'en tombent.
J'ai des raisons d'espérer : notre cerveau intelligent, la résilience de la nature, l'esprit humain indomptable et, surtout, l'engagement des jeunes lorsqu'ils sont capables d'agir.
La ou certains voient une personne, je vois une conscience.
Je vois des mémères dans les stations de sports d'hiver qui feraient mieux de faire de l'avalanche que du ski.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
Le cerveau n'est jamais bien sain que l'amour ou le vin n'abreuvent.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Tu sais que je suis triste sans toi, je suis malade quand je ne te vois pas, je pleure quand on ne se parle pas. Mon bébé ne m'abandonne jamais, tu vois combien je souffre sans toi.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] â–º Lire la suite
Je suis malade à mourrir des personnes célèbres qui utilisent leur célébrité pour promouvoir une cause. Si je vois un besoin particulier, j'essaie d'aider. Mais il y a beaucoup à faire en mettant un chèque au bon endroit et en se taisant à ce sujet.