Ne vous lassez pas d'écouter ; parce qu'on apprend à parler en écoutant les autres.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Il n'y a pas comme les femmes laides pour trouver les autres affreuses.
J'ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd'hui, aux conseils qu'il m'aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire, tu t'en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur [...] â–º Lire la suite
En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant.
Le savoir est le seul outil de production qui ne soit pas sujet aux rendements décroissants.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.
Dans toute morale ascétique, l'homme adore une part de soi-même sous les espèces de Dieu, et il a besoin pour cela de changer en diable la part qui reste...
Ne jamais rien faire comme les autres en art ; en morale, faire comme tout le monde.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
Si nous croyons entendre quelque chose, ce ne sera que l'écho de notre pensée.
La joie des autres est une grande part de la nôtre.
La musique ne ment pas. S'il y a quelque chose à changer dans ce monde, alors cela ne peut se faire que par la musique.
Les histoires d'amour ne sont différentes les unes des autres qu'au commencement.
On n'est pas des porteurs de messages. On est simplement des clowns, des saltimbanques (...). L'humour est un langage que j'ai toujours aimé. Notre ressort est de dénoncer la bêtise en faisant rire.
Penser sans écrire, c'est comme parler sans réfléchir.
Un enfant disait, pour parler du temps d'avant sa naissance : "Quand j'étais encore mort."
Profiter et donner du plaisir, sans se blesser ni blesser les autres ; c'est la vraie morale.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Vous n'êtes jamais trop jeune pour mener et vous ne devriez jamais douter de votre capacité à triompher là où les autres ne l'ont pas été.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.
Pour changer d'idée, il suffit de pencher la tête, ça fait glisser tout le merdier. On entend presque le bruit des piles qui s'effondrent.
Nous ne pouvons pas toujours changer le monde, mais nous pouvons changer d'idée.
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
Le langage structure tout de la relation inter-humaine.
Le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Qu'a fait aux hommes l'acte génital qui est si naturel, si nécessaire et si légitime pour que nous n'osions pas en parler sans honte?