Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
Une femme infidèle est comme une grande boucherie de viande froide, dont on ne veut pas, parce que quelqu'un y a déjà touché.
Ceux qui prétendent vivre totalement au jour le jour sont de fieffés menteurs.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Est-ce que le but de la vie est de vivre ?
La caresse d'une mère, une belle promenade, des heures émerveillées par des récits heureux agissent sur toute l'existence.
Chaque fois que tu oublies, c'est la mort que tu te rappelles en oubliant.
Parfois, si vous voulez voir un changement pour le mieux, vous devez prendre les choses en main.
Le marxisme est en crise parce qu'il y a une crise du mouvement ouvrier.
Un fils doit un jour se dégager de sa mère pour vivre pleinement sa vie.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
On n'est jamais si malheureux qu'on croit, ni si heureux qu'on l'avait espéré.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
La mort n'est pas un événement de la vie. La mort ne peut être vécue.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
C'est impossible que la mort soit la fin ! Il persiste quelque chose dans l'esprit de ceux qui restent.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
Pourquoi faut-il que l'amour qui est si doux d'aspect, mis à l'épreuve, soit si tyrannique et si brutal ?
Jouer les gentilles filles dans les années 30 était difficile, quand la mode était de jouer les mauvaises filles. Je pense que jouer les mauvaises filles est ennuyeux ; J'ai toujours eu plus de chance avec les bons rôles de filles parce qu'ils exigent plus d'une actrice.
La mode change, le cul demeure.
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