Il faut tromper les enfants avec les osselets et les hommes avec les serments.
Savoir beaucoup n'empêche pas de se tromper un peu.
Les écrits sont inséparables de leurs auteurs, l'oeuvre est la production d'un homme, destinée à entretenir d'autres hommes d'un quelconque aspect de la vie humaine.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.
Au fond l'homme pratique est le véritable demi-dieu bourgeois, le remplaçant moderne du Saint des légendes. La plupart des statues contemporaines ont été dressées à des hommes pratiques par d'autres hommes pratiques très avisés et toujours levés de très bonne heure.
Je connais peu d'expressions aussi fausses que « coup de foudre ». L'amour soudain ne foudroie pas ; il fait remonter à la surface. Comme les secousses sismiques, nées d'une faille sous-terraine à laquelle on ne pense plus, provoquent parfois [...] â–º Lire la suite
Si deux hommes sont d'accord sur tout, c'est qu'un seul des deux pense.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
Les hommes ont ceci de très particulier qu'ils tendent à mépriser ce qu'ils désirent.
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.
Tout peut être sondé, mais les têtes et les coeurs des hommes restent insondables.
J'ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu'à les juger.
Les écrivains qui ont de l'influence ne sont que des hommes qui expriment parfaitement ce que les autres pensent, et qui réveillent dans les esprits des idées ou des sentiments qui tendaient à éclore.
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Pesez des serments avec des serments, et vous pèserez le néant.
Non ; on est aisément dupé par ce qu'on aime. Et l'amour-propre engage à se tromper soi-même.
Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Tout bonheur est un chef-d'oeuvre : la moindre erreur le fausse, la moindre hésitation l'altère, la moindre lourdeur le dépare, la moindre sottise l'abêtit.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s'en servir en même temps.
La postérité peut se tromper aussi bien que n'importe qui.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
Les femmes n'ont pas seulement une valeur économique pour les hommes qui les échangent. Elles ont d'abord valeur de paix et d'alliances.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Les hommes imparfaits n'ont pas le droit de juger les autres hommes imparfaits.
Il y a des hommes qui luttent toute leur vie : ceux-là sont indispensables.
Les hommes sont comme les vins : lorsqu'ils deviennent meilleurs en vieillissant, c'est qu'ils sont d'une très grande qualité.
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Jamais les hommes ne font le bien que par nécessité.