Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
Si McCartney avait moins d'argent en banque, il ferait de meilleures choses. Il semble avoir besoin de beaucoup de reconnaissance. Comme si la société savait ce qui est bien.
J'ai toujours voyagé, j'ai toujours été un citoyen du monde, je ne suis pas quelqu'un qui s'installe, je suis quelqu'un qui passe.
Une société n'est vertébrée que par ses coutumes.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Le chef-d'oeuvre de la femme dans la société : se faire des amis utiles avec d'anciens amants.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Paris avait alors un tel prestige aux yeux de la province que la bonne société s'efforçait de modifier son accent pour "parler pointu".
Déconnecté de toute visée de civilisation ou d'humanisme, le progrès n'a plus d'autre justification que son propre mouvement.
Les provocations contre la société française ne sont pas acceptées.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
A la civilisation de masse doit succéder une civilisation à l'échelle de l'individu.
Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Il n'y a pas de monstre chez Sade qui soit politiquement neutre et moyen : ou il vient de la lie du peuple et il a redressé l'échine contre la société établie, ou il est un prince, un ministre, un [...] â–º Lire la suite
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
La recherche, c'est l'acte par lequel une société avancée exprime sa foi en un avenir ouvert.
Argent, machinisme, algèbre ; les trois monstres de la civilisation actuelle.
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] â–º Lire la suite
La civilisation est la paralysie.
Dans tout l'univers de la civilisation industrielle, la domination de l'homme sur l'homme croît en étendue et en efficacité.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
On est dans une société qui part en vrille.
Le grand commerce de toute société civilisée est celui qui s'établit entre les habitants de la ville et ceux de la campagne.