Une société ne devrait pas être jugée sur la façon dont elle traite ses citoyens exceptionnels, mais sur la façon dont elle traite ses criminels.
Chez les femmes, il n'est point de classes. Elles ne sont quelque chose dans la société que par ceux qui les épousent ou qui les patronnent.
Une société de liberté est une société où vous êtes libre d'être impopulaire sans pour autant que votre vie soit en danger.
L'insécurité vient de la société elle-même : c'est elle qui produit de la violence, c'est donc sur elle qu'il faut agir.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
La nature de l'homme est initialement bonne et généreuse. Ce sont les injustices de la société qui le poussent à l'égoïsme et à la cruauté. Nous devons redevenir innocents comme des enfants.
On ne doit pas regarder dans la bouche de celui qu'on a chargé de décortiquer les arachides de la communauté : il faut faire confiance au chef.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
La société est divisée en deux classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
Nous devons envisager en face le fait que la société est fondée sur l'intolérance.
Tout homme est capable de faire du bien à un homme ; mais c'est ressembler aux dieux que de contribuer au bonheur d'une société entière.
Si la jeunesse n'a pas toujours raison, la société qui la méconnaît et qui la frappe a toujours tort.
La prochaine fois que vous verrez Jésus-Christ, demandez-lui ce qui est arrivé à la société juste qu'il a promise il y a 2 000 ans.
Le mariage est une communauté composée d'un maître, d'une maîtresse et de deux esclaves, ce qui fait en tout deux personnes.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] â–º Lire la suite
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.
Le pouvoir du capitalisme de combler le fossé entre les riches et les pauvres est assez incroyable. En effet, je pense que d'année en année, l'écart se réduit.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
La société de consommation a privilégié l'avoir au détriment de l'être.
La lutte contre l'islamisme est un combat constant qu'il faut mener et je ne connais pas suffisamment l'implication de la société française et son désir vraiment d'arrêter une évolution qui n'est absolument pas conforme à notre destin national.