La société est une merveilleuse machine qui permet aux bonnes gens d'être cruelles sans le savoir.
L'irréalité du monde est dans sa foudroyante réalité.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
La mode est la plus excellente des farces, celle où personne ne rit car tout le monde y joue.
Le monde se divise en deux catégories, mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupent.
Le monde est un appel et une promesse : il y a partout des êtres remarquables, des chefs-d'oeuvre à découvrir Il y a trop à désirer, trop à apprendre et beaucoup de pages à écrire. Tant qu'on crée, tant qu'on aime, on demeure vivant.
Notre civilisation accouche d'un monde nouveau, sur une longue durée et dans la douleur.
Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Le monde est gouverné par l'intérêt personnel.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Qu'est ce qui fait d'un homme, un homme ? Un de mes amis se le demandait est ce que ce sont ses origines ? La façon dont il vient au monde ? Je ne pense pas, ce sont les choix qu'il fait pas comment il entreprend les choses mais comment il décide d'en finir avec elles.
La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
Le leitmotiv même de toute notre civilisation : l'argent.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
J'espère que demain, nous pourrons tous, où que nous soyons, nous joindre pour exprimer notre chagrin face à la perte de Diana et notre gratitude pour sa vie trop courte. C'est une chance de montrer au monde entier la nation britannique unie dans le chagrin et le respect.
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Les rats nous observent dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas que tout le monde m'aime, et je ne choisis pas qui m'aime. Vous devez leur donner le choix, leur donner l'option.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Tout le monde devrait tenir son journal. A commencer par les bandits et les criminels. Cela simplifierait les enquêtes policières.
Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux.
Laissons notre amour infini se répandre dans le monde entier, au-dessus, en dessous, et dans chaque direction.
Le Festival est un no man's land apolitique, un microcosme de ce que serait le monde si les hommes pouvaient prendre des contacts directs et parler la même langue.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...