La comédie est une peinture de la société humaine et, quand celle-ci est empreinte de gravité, la peinture ne saurait susciter le rire.
La peinture n'est autre qu'une idée des choses incorporelles.
Le rire seul échappe à notre surveillance.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
Nul n'ira jusqu'au fond du rire d'un enfant.
La comédie doit avoir de l'élan pour qu'elle continue d'avancer.
Quelle vanité que la peinture qui attire l'admiration par la ressemblance des choses, dont on n'admire point les originaux !
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
Mieux est de ris que de larmes écrire, pour ce que rire est le propre de l'homme.
La tragédie est ce qui m'arrive; la comédie est ce qui vous arrive.
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
Quoi de plus agréable que de rire aux dépens d'un ennemi ?
Un bon fou rire vaut mieux que dix cachets de valériane.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
La peinture est bien plus qu'une thérapie pour moi, c'est un mode de vie.
Plus un humoriste est intelligent, moins il a besoin de déformer la réalité pour la rendre significative.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Il y a dans la peinture quelque chose de plus, qui ne s'explique pas, qui est essentiel.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Les gens vous cataloguent. Ce n'est pas parce qu'on fait rire qu'on ne peut pas pleurer.
Il y a un éclat de lumière,Dans chaque mot,Qu'importe que tu entendes,Le saint Hallelujah ou le brisé.
La peinture abstraite fait très souvent braire les ânes, se pâmer les poules et bâiller les singes.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
Il y a des livres moraux, des livres amusants, des livres gais, et aussi des livres mélancoliques, qui nous font rire à l'idée que dans cette vie détraquée on puisse gémir sur une injustice de plus ou de moins.
Un bleuet est de trop dans un champ de blé, et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat ?
Les imbéciles ont le rire facile.
Si ma photo revenait dans les journaux, au moins c'était pour être la vedette du plus gros vol de l'histoire.
Le peintre donne une âme à une figure, et le poète prête une figure à un sentiment et à une idée.
Voltaire est l'écrivain le plus approprié pour parler du rire contre la bêtise et le fanatisme.
La peinture doit revenir à son but premier, l'examen de la vie intérieure des êtres humains.