Sans l'innocence, la santé et l'indépendance, la gaieté ne saurait exister.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
La mode devrait être une forme d'évasion et pas une forme d'emprisonnement.
Veuillez élever vos enfants avec amour et sans jugement. Dites-leur que chacun a le droit d'aimer qui il veut aimer. Cela ne devrait pas vous menacer ni qui vous êtes.
Le pouvoir de façonner l'avenir de la République sera entre les mains des journalistes des générations futures.
La gaieté est la caractéristique la plus remarquable de l'Union soviétique.
C'est pour faire exister ce qui n'existe pas qu'il faut sans cesse de nouveaux écrivains !
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Une république trop vaste ne se garantit du despotisme qu'en se subdivisant et s'unissant en plusieurs républiques confédérées.
On ne devrait jamais faire à un enfant une promesse que l'on a pas les moyens ou l'intention de tenir.
Tout au long de la journée, pas de temps pour les mémorandums maintenant. Aller de l'avant ! Liberté et indépendance pour toujours.
Gauche ou droite, le monopole du coeur n'aura jamais été d'un côté ou de l'autre, et l'immigration semble être très tôt devenue un argument politique pour s'attirer les voix des électeurs en jouant sur la peur de l'étranger. N'en blâmer que le Front national serait une grande erreur.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
On devrait essayer les femmes comme les chaussures. Si cela va, on les garde. Si elles vous cassent les pieds, on les rend le lendemain matin.
Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
L'homme doit agir le plus possible car il doit exister le plus possible et l'existence est essentiellement action.
Le fragile édifice de la souveraineté populaire qui fonde la non moins fragile démocratie : Ne risque-t-il pas d'être ébranlé par la mondialisation du droit ?
Je ne sais pas s'il y a un problème avec les idées originales... Je pense qu'une industrie cinématographique saine devrait avoir une bonne réserve de bonnes écritures originales.
La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement.
L'espoir d'un prochain héritage suffit pour adoucir, dans le coeur du légataire, le sentiment du regret que devrait y laisser la perte du défunt.
Quand un homme regarde trois matchs de football d'affilée, il devrait être déclaré légalement mort.
L'économie politique n'a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d'accoler l'épithète : anarchique.
Nous pouvons pénétrer l'esprit des autres par analogie avec ce qu'on sait de notre propre esprit.
La république est le gouvernement qui nous divise le moins.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
Rien n'a besoin d'être parfait pour être beau, et personne ne devrait avoir besoin de se sentir parfait pour se sentir bien.
Ce que nous désignons toujours par « opinion publique » ne repose que pour une part minime sur l'expérience personnelle et sur les connaissances des individus; par contre, elle est en majeure partie suscitée, et cela avec une persévérance et [...] â–º Lire la suite