Qu'est-ce que la santé ? C'est du chocolat !
Le changement est d'abord un état d'esprit.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
La tolérance ne devrait être qu'un état transitoire. Elle doit mener au respect. Tolérer c'est offenser.
C'est pourquoi je prends les devantsPour affirmer dès maintenantCroyez pas ces vieux imbécilesJ'avais une santé de ferJe n'avais qu'un petit traversJ'avais le coeur un peu fragile.
Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions.
Une grande partie de la rhétorique républicaine est meilleure que celle des démocrates. Mais quand ils sont au pouvoir, c'est à peu près la même chose. C'est servir leurs partisans, c'est le bien-être des entreprises, c'est le copinage qui est si destructeur, en particulier pour les défavorisés.
Les changements climatiques ont de graves répercussions sur la santé de notre planète et de tous ses habitants, et nous devons passer à une économie énergétique propre ne dépendant pas de combustibles fossiles.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
Je ne suis pas devenu végétarien pour ma santé, je le suis devenu pour la santé des poulets.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
La presse est le quatrième Etat du royaume.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
La solitude est mauvaise pour l'homme. C'est un état de malheur.
Il n'y a rien de si nuisible à la santé que la mort.
La mélancolie est un état qui permet de convoquer les êtres qu'on a aimés. À l'intérieur de moi, il y a des chambres fermées que je peux ouvrir quand je veux. Je n'ai pas peur du chagrin ou de la [...] ► Lire la suite
L'homme est un animal singulier. Il a reçu le don de la parole, mais l'abrite souvent sous des précautions oratoires plus ou moins subtiles. «En tout état de cause», «en revanche», «en même temps» précèdent alternativement ce qu'il va dire. [...] ► Lire la suite
Un écrivain professionnel débute dans son métier à la maternelle, quand il trace son premier bâton.
L'homme qui ne ment qu'aux femmes n'est pas un véritable menteur : il est en état de légitime défense.
Etant l'impression passionnée de la vie, les arts ont pour fonction de nous mettre devant la vie dans un état passionné.
Plus on a médité, plus on est en état d'affirmer qu'on ne sait rien.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Les pauvres ont un penchant à donner à de plus pauvres qu'eux... Quand on vit au jour le jour, ce n'est pas changer son état que de se démunir... Donner quand on possède, voilà qui est difficile.
Le bonheur est dans l'amour un état anormal.
Je ne regrette pas un ennemi professionnel que j'ai fait. Tout acteur qui n'ose pas faire un ennemi doit se retirer des affaires.
Qu'est-ce apparemment que la santé des âmes sinon la bonté ? Et leur maladie, sinon la méchanceté ? Et quel est celui qui préserve les bonnes choses et chasse les mauvaises, sinon Dieu, le maître et le médecin des âmes ?
Une nuit, je vous écrivais continuellement des lettres dans un état de demi-sommeil, je ressentais cela comme des petits coups de marteau ininterrompus.
Ce dont la santé mentale a besoin est plus de lumière du soleil, plus de franchise, plus de conversations ouvertes.
Ardeur. Etat particulier de l'amour sans l'expérience.