L'homme qui ne ment qu'aux femmes n'est pas un véritable menteur : il est en état de légitime défense.
Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire.
Le monde des adultes m'apparaît comme un plancher sur lequel on croit pouvoir marcher, qui se révèle pourri, rongé par les termites du mensonge et du vice.
Le menteur dit toujours : Mon témoin ? Il est parti bien loin, derrière le fleuve.
Si l'on ment, il faut mentir jusqu'au bout. Il faut du mensonge faire un acte de foi.
Il y a une différence entre la fiction et le mensonge. La fiction est là pour elle-même, elle ne sert à rien, alors que le mensonge sert toujours à quelqu'un.
On combat les idées nuisibles par d'autres idées. On combat le mensonge par la vérité.
L'école contribue à la prospérité des sociétés, à l'élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.
Auprès des gens décidés à faire le mal la plus juste défense reste sans effet.
Le désir de l'homme est brutal et sommaire. Celui de la femme rusé et lent, comme venant de plus loin.
La ruse supplée à la force : si on n'est pas lion, on se fait renard.
Pourquoi après une mort, y a-t-il un espace systématique de mensonge sur la vertu et la valeur du disparu ? Pourquoi ce qui valait avant ne vaudrait-il pas après ?
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
L'homme se distingue avant tout du reste de la nature par une couche glissante et gélatineuse de mensonge qui l'enveloppe et le protège.
L'irrévérence est parallèle à l'esprit de critique, la ruse à la circonspection.
Que la stratégie soit belle est un fait, mais n'oubliez pas de regarder le résultat.
Ses définitions de la tactique et de la stratégie reflètent cette approche. Les deux se caractérisent par une fin (victoire/but militaro-politique) et un moyen particulier (forces armées/combat).
La vérité que l'on trouve dans le vin redevient mensonge dans l'eau claire.
Ce qu'on appelle stratégie consiste essentiellement à passer les rivières sur des ponts et à franchir les montagnes par les cols.
Les gitans jugent avec raison que l'on n'a jamais à dire la vérité ailleurs que dans sa langue ; dans celle de l'ennemi, le mensonge suffit.
Il est des hommes qui incarnent le mensonge à un degré tel, qu'ils commenceront à vous débiter un mensonge avec la certitude que vous n'en croirez pas un traître mot.
L'existence des voisins est la seule défense des nations contre une perpétuelle guerre civile.
On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère.
Ah ! le vieux rêve des gens honnêtes : pouvoir tuer quelqu'un en état de légitime défense.
La vérité n'est qu'un mensonge pas encore réfuté.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
Voici la punition du menteur : il n'est pas cru même lorsqu'il dit la vérité.
C'est certainement un des principes les plus importants et les efficaces de la stratégie que de mettre séance tenante à profit un succès de quelque manière qu'on l'ait conquis, autant que les circonstances le permettent, car tous les efforts que [...] â–º Lire la suite
L'école est aujourd'hui un lieu où il est légitime de tout faire, sauf s'asseoir derrière une table et écouter un cours.
Comment peut-il être légitime qu'un homme règne sans partage sur d'autres hommes ?
J'ai tambouriné tambourinéAu seuil de sa bontéUn judas m'a lorgnéEt j'ai pris l'hiver en grippe.