La mort propre est irreprésentable. Dans l'inconscient, chacun de nous est convaincu de son immortalité.
Ne pas oublier qu'entre un mort et un vivant, il n'y a qu'une différence de 37 degrés.
Te préoccuper de ton sort après la mort est aussi absurde que de t'interroger sur ce que devient ton poing en ouvrant la main.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
Les horloges tuent le temps. Le temps est mort tant qu'il est mû par de petits rouages. Quand l'horloge s'arrête, alors seulement le temps revient à la vie.
Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
Deux prosternations et c'est assez, dans la prière du désir ; mais l'ablution qui les valide doit avoir été faite dans le sang.
Ceux qui ont le mieux parlé de la mort sont morts.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Si l'on est convaincu par l'idée qu'il n'existe qu'une seule possibilité, les autres s'évanouissent.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
Les biographies se terminent généralement par la mort du sujet étudié, conclusion naturelle dont ne bénéficient pas les autobiographies.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Il faut s'excuser de bien faire, rien ne blesse plus.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
La peine de mort est une amputation barbare.
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Le désir d'une femme n'est jamais douteux, puisqu'elle y risque son honneur.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.
Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.