Ce que vous pourriez voir comme dépravation n'est pour moi qu'un aspect de la condition humaine.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de limites. Il y a des niveaux seulement, et tu ne dois pas en rester là, il faut aller au-delà. Si cela doit te tuer, que cela te tue. Un homme doit toujours dépasser son niveau.
Si tu te sers de la liberté en échange d'autre chose, comme l'oiseau, elle s'envolera.
Astérix est à l'image du Français tel que l'image d'Épinal l'a popularisé à l'internationale, et tel que René et moi souhaitions le caricaturer. Il a du caractère, et ce caractère, c'est bien le nôtre.
Si votre voisin a l'habitude de se lever de bonne heure, vous devez vous-même devenir matinal.
Ma vie est de t'aimer, mon bonheur de te plaire.
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] ► Lire la suite
Tu fermes ta gueule Rayvie, je peux même pas aller m'acheter des clopes sans rencontrer un gars avec qui tu as baisé.
Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé.
Si tu as besoin de quelque chose, appelle moi, je te dirais comment t'en passer.
Sous le vieux saule, au fond de la prairie, L'herbe tendre te fait comme un grand lit Allonge-toi, ferme tes yeux fatigués, Quand tu les rouvriras, le soleil sera levé Il fait doux par ici, ne crains rien Les pâquerettes éloignent le soucis Tes jolis rêves s'accompliront demain Dors, mon amour, oh, dors, mon tout-petit.
Oh Dante ! Dante l'Enfer ! Oh ti as craqué cousin, je te parie que ti es le seul à l'avoir acheté !
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] ► Lire la suite
T'as qu'a te demander ce que ton partenaire de labo faisait hier soir. Qui sait ? Pt'etre qu'il a voulu faire un break et qu'il en a eu marre de squatter sous son porche pour décapiter des écureuils.
Plus j'explore en moi, plus je deviens fort, car je réalise que mon vrai moi est bien plus grand que toute peur.
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] ► Lire la suite
L'espèce humaine marche d'un pas ferme et sûr dans la route de la vérité, de la vertu et du bonheur.
Que sur ton chemin tu trouves... suffisamment de bonheur pour rester doux, suffisamment d'épreuves pour devenir fort, suffisamment de peine pour rester humain, suffisamment d'espoir pour être heureux.
Qu'est ce que tu veux, les flics se fringuent en loubards, les écolières en putes, et les putes en bourgeoises. Comment veux tu t'y reconnaître !
Le sourire que tu envoies revient vers toi.
Ne te presse pas : cela oppresse.
Les lois sont comme les saucisses. C'est mieux de ne pas voir leur préparation.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Les anniversaires sont bons pour la santé... Plus tu en as, plus longtemps tu vivras !
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] ► Lire la suite
J'ai aussi envie de lire et de rester chez moi en pyjama.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] ► Lire la suite
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.