Rappelez-vous, souvenez-vous toujours que nous tous, et vous et moi en particulier, descendons d'immigrants et de révolutionnaires.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
Parfois, il est plus facile de faire semblant de ne pas s'en soucier que d'admettre que cela vous tue.
Il est amoureux de toi. Y'a qu'une autre fille que je l'ai vu regarder de la façon dont il te regarde toi, sauf qu'elle est beaucoup plus petite et qu'ils ont le même ADN. T'es pas obligée de le pardonner aujourd'hui, mais fait le, s'il te plaît.
Le regret me prouve que je ne suis pas dans la bonne direction.
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
Est-ce que cela ne vous semble pas bizarre de ne pouvoir être autre chose que soi, jusqu'à son dernier souffle, et même au-delà, dit-on.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Ce que je sais à soixante, je le savais aussi bien à vingt. Quarante ans d'un long, d'un superflu travail de vérification...
Je pense toujours qu'il y a un plan. Je crois toujours qu'il y a une raison.
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Aux autres, je donne le droit d'être comme ils sont. À moi, je me donne le devoir d'être chaque jour meilleure.
Réfléchissez avant de parler, vos mots pourraient blesser quelqu'un plus que vous ne le pensiez.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Si vous aimez quelqu'un mais que vous vous rendez rarement disponible, ce n'est pas du vrai amour.
Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
L'homme est entraîné par son esprit à des souffrances qui sont bien au-dessus de sa condition.
J'ai une très bonne relation avec moi-même. Ma citation préférée est: «Ce que vous pensez de moi, ce ne me regarde pas.
La Formule 1, je ne regarde pas ; j'habite près du périphérique, je vois ça tous les jours...
Les personnes à craindre ne sont pas celles qui ne sont pas d'accord avec vous, mais celles qui ne sont pas d'accord avec vous et qui sont trop lâches pour vous le faire savoir.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] ► Lire la suite
Si vous avez un peu de patience, vous découvrirez qu'on peut utiliser les immenses ressources du Web pour perdre son temps avec une efficacité que vous n'aviez jamais osé imaginer.
Je déteste qu'on dise : « Un couple, ça se travaille », non, il faut avoir envie d'être là. Et moi, j'ai envie d'être là où je suis en ce moment.
"Bonjour", je suis bien éduqué, pourtant j'ai des absences comme un député.
Vous allez apprendre à rire. Pour atteindre l'humour supérieur, cessez d'abord de vous prendre trop au sérieux.
Je prends soin de moi, car j'ai appris très tôt que je suis la seule personne dans la vie à être responsable de moi.
Traitez bien la terre, elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous a été prêtée pour vos enfants.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Mon compte Twitter est devenu tellement puissant que je peux forcer mes ennemis à dire la vérité
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.