Lorsque vous travaillez pour les autres, faites-le avec autant d'ardeur que si c'était pour vous-même.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] â–º Lire la suite
Si la raison est un don du ciel et que l'on en puisse dire autant de la foi, le ciel nous a fait deux présents incompatibles et contradictoires.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Accomplir une révolution, c'est faire un tour complet sur soi-même, autant dire revenir au point de départ.
Il faut tâcher de se surpasser toujours ; cette occupation doit durer autant que la vie.
Il est beau d'avoir un secret, mais il est encore plus beau que les autres sachent que vous en avez un.
Un bon maître a ce souci constant : enseigner à se passer de lui.
Qui creuse une fosse pour les autres y tombe.
Les promesses non tenues sont autant de mensonges.
Une pensée neuve : c'est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu'un s'avise le premier d'exprimer.
Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
L'écriture à son maximum n'est tout de même que dérisoire.
11 millions, je te dis que t'en lève de la gonzesse avec autant de blé, et pas de la moche.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence.
L'intelligence humaine a ses bornes : et non seulement un homme ne peut pas tout savoir, il ne peut pas même savoir en entier le peu que savent les autres hommes.
Quand la tourmente sera passée, vous vous rendrez compte que ces épreuves, qui auraient pu vous faire perdre courage, vous ont au contraire renforcé.
À 1O ans, je me mettais dans la peau de Gary Cooper et Humphrey Bogart. N'est-ce pas cela, être acteur : jouer à... et y croire tellement que les autres y croient aussi ?
- Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ? - Quelles autres ?
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Ne laissez personne parler pour vous, et ne comptez pas sur les autres pour se battre pour vous.
Toute avancée des connaissances génére autant d'interrogations qu'elle apporte de réponses.
Un homme heureux en ménage dégage toujours une sorte d'aura qui le rend encore plus séduisant auprès des autres femmes.
Le risque d'aimer, c'est d'aimer autant les défauts que les qualités, ils sont indissociables.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.
Quand on est raciste, on se trompe de colère, on utilise les forces irascibles contre celui qui est différent de soi.