Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
Ce petit coin de ta peau est à moi pour toujours...
Certaines personnes parlent dans leur sommeil. Les conférenciers parlent pendant que les autres dorment.
Il ne faut pas s'offenser que les autres nous cachent la vérité, puisque nous nous la cachons si souvent à nous-mêmes.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Il ne faut jamais juger les gens. Vous ne savez-pas quel chagrin les déchire au fonds d'eux-mêmes.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Le sacrifice de nous-mêmes nous permet de sacrifier les autres sans honte.
Zèle. Maladie nerveuse qui afflige les jeunes et les inexpérimentés. Passion qui ne s'élance que pour mieux s'étaler.
J'ai vu plus loin que les autres parce que je me suis juché sur les épaules de géants.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
La reconnaissance est une maladie du chien non transmissible à l'homme.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Pour un raté... rater, c'est estimer avoir réussi là où les autres considèrent qu'ils ont raté !
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
La perte d'une mère ou d'un père est le premier chagrin que l'on pleure sans eux.
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
On hait les autres parce qu'on se hait soi-même.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
La maladie est une conviction...
Il y a une force prodigieuse dans le chagrin et le désespoir.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Le coeur de deux chambres se compose Dans lesquelles habitent Joie et Chagrin Lorsque Joie dans l'une s'éveille, Dans l'autre s'endort Chagrin, O Joie, prenez garde ! Parlez donc bas, De crainte d'éveiller Chagrin.
Culpabilité et chagrin reculent, d'un instinct naturel, devant la face du monde.
Qu'est-ce t'attends, peau d'couille ? Le ressac !
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu'il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l'espace de s'ouvrir, et à l'amour de danser.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.