D'un chagrin secret la sombre et dure loi m'y fait voir des malheurs qui ne sont que pour moi.
J'ai un faible pour ses points forts et je suis fort sur ses points faibles !
Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin, au réveil.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
J'aime les gens qui me font rire. Honnêtement, je pense qu'il est la chose que je préfère, à rire. Cela guérit une multitude de maux. C'est probablement la chose la plus importante chez une personne.
J'ai une écharde dans le pouce, pourvu que ça ne s'infecte pas... je touche du bois !
Certains disent que j'ai une belle voix, certains disent que je ne l'ai pas. C'est une question d'opinion. Tout ce que je peux dire, ceux qui n'aiment pas ça, ne devraient pas venir m'entendre.
J'ai travaillé toute ma vie avec les plus grands metteurs en scène. Aujourd'hui j'ai envie de travailler avec des jeunes. Je n'ai plus envie de travailler avec des gens de mon âge, ça m'emmerde. Je préfère travailler avec un jeune metteur en scène, même s'il est plein de maladresses.
Si j'ai un acteur qui a une démarche rapide, je ne vais pas le freiner, sous prétexte que la distance d'un point à un autre est plus courte que ce que j'avais imaginé! Non, je change mon histoire.
Je savais que si je voulais être tout ce que je pouvais être, je devrais aller aux États-Unis. Il a fallu trois ans pour obtenir le bon accent.
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
Un voile de folie partout : Oh pourquoi je suis né à cet âge ? C'est un âge terrible.
Je n'ai pas à croire ou à ne pas croire à l'innocence de Dreyfus. Mais je ne crois pas à sa culpabilité, parce que la vie m'a instruit à ne croire que ce que je comprends. Or, je ne comprends pas parce que, jusqu'à présent, on ne m'a fourni aucun mobile intelligible.
Parle, afin que je te voie.
Je ne suis pas pour autant dans la retenue, je fais juste attention à ce que je dis, afin que le fond de ma pensée soit recevable.
Je n'invente rien, je montre ce que je vois.
Plus j'avance dans le métier, plus je deviens superstitieuse. Je touche du bois tout le temps.
À chaque fois, on me dit: «Vous êtes toujours bougon, etc.» Je ne sais pas quoi répondre, parce que selon moi, je n'interprète pas toujours des bougons.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Lorsque vous êtes passionné par la vie, ça vous garde jeune. Parfois je me lève à 4 heures du matin juste pour voir à quoi ressemblent mes roses.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] ► Lire la suite
Je ne me sentirai jamais légitime ou arrivé. Je m'angoisse à chaque fois. Je recrée du doute et donc du plaisir.
- Vous pourriez me prendre une fois dans un de vos film ? - Plutôt deux fois qu'une ma belle, je te ferai des trucs que je n'oserais même pas faire à une mule !
Des amis, un flacon de vin, du loisir, un coin parmi les fleurs... je n'échangerai pas cette joie pour un monde, présent ou à venir.
Prenez l'ascenseur suivant, il n'y a pas assez de place pour moi et votre égo.
Je suis ce que je suis grâce aux autres.
Si jamais je deviens chauve, je me tuerai.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] ► Lire la suite