Enfin je voyais la rivière bleue ; mais ce ne fut qu'un aperçu fugitif, une vibration aussi rapide qu'un vol de colibri.
L'oppression de sexe traverse les classes sociales.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Seuls ceux qui ont eu faim avec moi et se sont tenus près de moi quand j'ai traversé une mauvaise période à un moment de la vie, mangeront à ma table.
Le destin le plus triste et le sort le plus beau, trouvent l'égalité sur le bord du tombeau.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
Dimanche : le paradis pour les médecins ! Au golf, au bord de la mer, avec leur maîtresse ou leur épouse, à l'église ou sur un yacht... Des médecins, partout, résolument plus dans le rôle de médecin.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Pour le vieil homme, chaque colline est une montagne.
La mode, c'est quelque chose au bord du suicide.
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
L'impossible ne semble pas exister en amour, seul existe des possibles quand nous avons traversé nos peurs et nos résistances, ou renoncer à des projections erronées sur l'autre.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Mon amie Gabrielle par exemple, j'aurais du voir a quel point elle était malheureuse, mais non... Je ne voyais que sa garde robe haute couture, ses bijoux en platine, et sa montre en diamant flambant neuve. Si j'avais regardé de [...] â–º Lire la suite
Celui qui habite vraiment dans l'écriture est traversé d'une haleine divine, il appartient au monde de la vraie création mystérieuse, un monde qui ne peut pas déboucher sur l'autodestruction.
Plaisante justice qu' une rivière borne. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà.
Pourtant que la montagne est belle,Comment peut-on s'imaginer,En voyant un vol d'hirondelles,Que l'automne vient d'arriver ?
Tu peux jouer à la rivière :Il suffit de pleurer,Pas très fort, pas très fort.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Tout le monde traverse des moments difficiles. Le fait de le savoir devrait vous aider à faire preuve de compréhension envers les autres.
L'empreinte d'un homme sur un autre est éternelle, aucun destin n'a traversé le nôtre impunément.
Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
J'ai traversé beaucoup de choses et je me rends compte que l'avenir ne peut pas être contrôlé. Je ne suis pas inquiet. Vous pouvez toujours apprendre à surmonter les difficultés.
Au bout du petit matin, l'incendie contenu du morne, comme un sanglot que l'on a bâillonné au bord de son éclatement sanguinaire, en quête d'une ignition qui se dérobe et se méconnaît.
Et il traverse la vie, la bouche ouverte et l'esprit fermé.
Une truite dans la marmite vaut plus que deux saumons dans la rivière.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
L'amour est comme une fleur au bord du précipice qu'il faut avoir le courage d'aller cueillir.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Insensible à l'agitation habituelle à chaque nuit de la mousson, le père dormait tranquillement, également oublieux de ses espoirs, de ses malheurs, de ses amis et de ses ennemis ; et, à la lueur de chaque éclair, la fille, debout, immobile, parcourait avidement la large rivière d'un lourd regard inquiet.