Un jour un riche damoiseau Une rivière traverse Mais ce couillon tombe dans l'eau Et se trempe les fesses ! Mille fois merci riche damoiseau !
L'amour, c'est le mot employé pour désigner à la fois la flamme sexuelle de la jeunesse, la routine de la quarantaine et la dépendance mutuelle du troisième âge.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient depuis le début de l'hiver.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte.
Quel besoin y a-t-il que le pont soit plus large que la rivière ? Le nécessaire est toujours la plus juste des concessions.
- Merci du fond du coeur Jack ! - Oh, mais de rien ! - Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack !
Le plus gros poisson de la rivière ne le devient qu'en ne se faisant jamais attraper.
Le tyran tyrannise grâce à une cascade de tyranneaux, tyrannisés sans doute mais tyrannisant à leur tour.
L'objection consiste à remarquer que notre liberté est d'autant plus grande que nos besoins matériels sont petits. Celui qui mène sa vie en limitant sa dépendance financière se rend un grand service. Il évite de se mettre sur le dos [...] â–º Lire la suite
Ils ont défendu les grains de sable dans le désert jusqu'à la dernière goutte de leur sang.
Je ne m'attendais pas à un tel succès pour Chouchou. J'étais assez prétentieux, mais pas à ce point-là ! Je me disais si je fais 2 millions d'entrées, je suis le roi du king du monde, mais 4 millions, merci le Dieu des entrées.
Il n'y a pas de sciences ou de vertus qui vaillent une goutte de sang.
On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère.
La plus puissante force de sociabilisation dans l'univers est la dépendance mutuelle.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Ne testez jamais la profondeur de la rivière avec les deux pieds.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
- Je t'aime. - Non amour, mais merci de l'avoir dit.
Si tu veux te noyer, à quoi bon te torturer à chercher une eau peu profonde.
Définir le rôle des amuseurs : celui de la goutte de citron sur l'huître.
Il est facile de nager quand on vous tient le menton.
Chaque parole de bonté est comme une goutte d'eau traversée par un rayon de soleil.
La nature apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau.
Foule dans la rivière chasse le caïman.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
J'ai quitté Eden dans un train d'enfer, craché eau d'vie sur le feu incendiaire.
Tu peux jouer à la rivière :Il suffit de pleurer,Pas très fort, pas très fort.
La gaffe est l'administration massive, intempestive, et inopportune de ces vérités qu'une posologie civilisée dose en général goutte par goutte.