Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
Pas de travail, pas de santé ni d'équilibre intellectuel et moral.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Le mariage, en tant qu'institution, est aussi mort que l'oiseau dodo.
Le mort est le guide du vivant.
L'amour est une maladie qu'il faut ignorer ou supporter avec patience, ou guérir en faisant les plus grandes folies.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
On peut guérir d'un coup d'épée, mais guère d'un coup de langue.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
La mort n'est qu'un mot, une sorte de signe dont le sens nous échappe.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
Il est à peu près évident que ceux qui soutiennent la peine de mort ont plus d'affinités avec les assassins que ceux qui la combattent.
La mort n'est que l'interruption de l'échange entre l'âme et le monde.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.