Le mensonge, c'est la première mort du malade.
Vers quelle plus grande inspiration et conseil pouvons-nous nous tourner que vers la vérité impérissable qui se trouve dans ce trésor qu'est la Bible ?
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.
Mon âme n'a point tolérance de la mort !
Mentir, c'est cacher une vérité que l'on doit manifester.
Les hommes de coeur même si leurs opinions sont des plus antinomiques, sont toujours capables de dialogue, de compréhension mutuelle et de tolérance. Les hommes moins généreux sont, au contraire, prêts à se haïr à mort pour des futilités.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Est-ce qu'il n'y a pas un danger de placer le plus important de sa vie après la mort ?
Si nous avons bien aimé de notre vivant, il y a ici une vie après la mort - notre amour se poursuivra pendant des générations.
Gardons-nous d'annoncer la vérité à ceux qui ne sont pas en état de l'entendre, car c'est y vouloir substituer l'erreur.
Dieu est une sorte de rien abyssal, et pourtant la vérité ne s'abîme pas dans cet abîme, ni ne s'écroule dans ce précipice.
Le mariage c'est la mort de l'espoir.
Le mensonge est la plus insupportable poltronnerie : c'est craindre les hommes, et braver Dieu.
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Quand je mens, j'aime que mon mensonge repose sur quelque chose de vrai, car cela apaise ma conscience.
Ce qui est imprimé a une valeur de vérité définitive. Et cette valeur de vérité perdure au-delà de tout ce qu'on peut imaginer.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
On tombe ou on monte, cela dépend du caractère. Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
La vérité a plusieurs visages.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
Seules la simplicité et la vérité comptent. On ne peut les feindre, cela doit venir de l'intérieur.
Le secret du bouddhisme est de supprimer toutes les idées, tous les concepts, afin que la vérité ait une chance de pénétrer, de se révéler.
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] ► Lire la suite
La vérité n'est pas dans un seul rêve, mais dans beaucoup de rêves.
Lorsqu'un vieux fait l'amour, la mort court alentour.