Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Si le pauvre va trouver le riche, Le riche lui tourne le dos ! Mais si c'est le riche qui va chez le pauvre, Le pauvre lui rend honneur et le fait entrer.
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
Un jour un riche damoiseau Une rivière traverse Mais ce couillon tombe dans l'eau Et se trempe les fesses ! Mille fois merci riche damoiseau !
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
On est riche quand on vit sur les revenus de ses revenus.
L'acte de mort possède sa propre sémantique, et il n'est pas indifférent de savoir de quelle façon un homme a trouvé la mort, et dans quel élément.
Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie.
La mort n'a pas de voix, elle entre discrètement en nous pour dissoudre la faiblesse et éterniser la vie.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
Aucune société ne peut prospérer et être heureuse, dans laquelle la plus grande partie des membres est pauvre et misérable.
La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise.
La bonne semence, même si elle tombe dans la mer, deviendra une île.
"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Le chant est comme la rosée qui tombe du ciel, il rafraîchit le sentier du voyageur.
Il n'y a plus que la peur de mort qui les retienne à la vie.
Gabin est mort, Blier est mort, Dalban est mort, Carmet est mort, Simonin est mort, Ventura est mort : ils sont tous morts ! Mon carnet d'adresse, c'est un vrai cimetière !
Avant d'être effectivement mort (et dans ce cas, la chose devient impossible), il est difficile de considérer qui que ce soit comme le grand amour de sa vie.
Le chemin a été long, parce que tout m'est tombé sur la tête très jeune et cela a pu être violent. Soudain, à 13 ans, vous êtes quelqu'un d'autre, on change même votre nom...
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] â–º Lire la suite
Être l'homme le plus riche du cimetière ne m'intéresse pas... Aller au lit en se disant qu'on a fait quelque chose de magnifique... C'est ce qui m'importe.
Le Picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !
On rirait aujourd'hui de celui qui n'oserait pas toucher la main d'un lépreux. Pauvre type !