Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
L'haleine du jeûneur est plus parfumée auprès de Dieu que l'odeur du musc.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Je suis sûr que Dieu existe. Quant à y croire, c'est une autre affaire.
Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ?
Sur un seul point, la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
Vous serez blessé plusieurs fois dans votre vie. Vous ferez des erreurs. Certaines personnes les qualifieront d'échecs, mais j'ai appris que l'échec est vraiment la manière de Dieu de dire: "Excusez-moi, vous allez dans la mauvaise direction." C'est juste une expérience, juste une expérience.
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] â–º Lire la suite
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
Ah ! La musique. Ce sont des morceaux de bon Dieu qui vous entrent dans l'âme par les oreilles !
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
La mort est la solution à tous les problèmes. Pas d'homme, pas de problème.
Dans le théâtre des humains, les places de spectateurs sont réservées à Dieu et à ses anges.
Ceux qui n'ont pas voulu d'un Dieu au-dessus d'eux s'en font un autre aussi bas qu'eux-mêmes.
Seule la mort est inutile.
Catholique, mais pas particulièrement pratiquant, je prie de temps en temps, surtout dans les périodes où je ne suis pas bien. Je ressens véritablement la présence de Dieu et du Christ.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Si un jour votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
La méditation de la mort est hypocrite puisque c'est une manière morose de vivre.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
L'attitude de l'homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
Le risque n'est pas un mot dans mon vocabulaire. C'est mon existence même.
Les âmes sont des navires dont Dieu est le capitaine. Il leur faut de l'intrépidité pour courir les aventures qu'il leur propose.
Le doute est un état mental désagréable, mais la certitude est ridicule.
Et Dieu dit : "Je me cacherais dans le coeur de l'homme ; c'est le seul endroit où il oubliera de me chercher. "