La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c'est à la parole que l'on reconnaît la sagesse.
Il y a toujours une raison qui oblige l'homme à faire le mal.
Mourir : occasion posthume de faire parler de soi.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] â–º Lire la suite
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Le théâtre en tant que forme d'art ne peut pas disparaître, pour la simple raison que les gens en ont besoin.
Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d'amour ? C'est d'pas pouvoir se rappeler ce qu'on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu la laisses s'en aller... Tu la perds à jamais.
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Chaque jour ma raison me le dit; Mais la raison ne règne pas en amour, vous savez.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
Pendant quatre-vingts ans tu te sens en danger de mort et un jour tu avais raison, tu meurs.
Certains jours le doute m'écrase, m'écrabouille tant les pets des hommes de pouvoir polluent les belles idées.
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
L'amour est la force qui enflamme les esprits et soude les équipes.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
La mort est une dette que chacun ne peut payer qu'une fois.
L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.
Plutôt mourir debout que vivre à genoux.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
Bien lue, la Bible est la force la plus puissante pour l'athéisme jamais conçue.
La fausse modestie est le chef-d'oeuvre de la vanité : montrant l'homme vain sous un jour si illusoire qu'il apparaît dans la réputation de la vertu tout à fait opposée au vice qui constitue son véritable caractère ; c'est un leurre.
Ce n'est pas mourir pour sa foi qui est le plus difficile, c'est de vivre conformément à cette foi.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
Soyez philosophe ; mais, au milieu de toute votre philosophie, soyez toujours un homme.
On ment beaucoup à force d'entendre dire.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
Un critique littéraire, c'est une mémoire livresque considérable, plus une culture tous azimuts, plus l'esprit de découverte, plus un fort pouvoir d'analyse, plus un vrai talent d'écrivain.
Le major North a depuis des années un pouvoir complet sur ces Indiens et peut faire plus avec eux que n'importe quel homme vivant.
La véritable force commence par la sagesse.
La loi n'a pas tous les droits.