Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
En situant où l'on sait leur honneur, les femmes doivent s'attendre à le voir souvent contesté.
Je trouve les hommes terriblement excitants, et toute fille qui dit le contraire est une vieille fille anémique, une prostituée ou une sainte.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Les hommes qui passent pour être durs sont de fait beaucoup plus sensibles que ceux dont on vante la sensibilité expansive. Ils se font durs parce que leur sensibilité, étant vraie, les fait souffrir.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
La chasse a toujours été la distraction favorite des hommes de guerre en temps de paix, c'est-à-dire dans les périodes plus ou moins brèves où la chasse à l'homme n'est pas ouverte.
Un mariage solide est une entreprise bien friable.
Je me suis tellement marié dans ma vie que je n'ai jamais vraiment eu d'amoureux, donc c'est un moment amusant. J'espère que les hommes l'apprécient aussi.
Trouves-tu raisonnables ces maris qui abandonnent l'âme de leurs femmes à toutes les influences et ne s'émeuvent que si le corps, à son tour, les abandonne ?
Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.
Si le bavardage était un métier, bien des femmes seraient cousues d'or.
Le mariage est comme une partie de baccarat : tant que vous avez de la veine, vous gardez la main.
Les femmes permettent quelquefois qu'on trompe leur amour, jamais qu'on blesse leur amour-propre.
Ne commencez jamais un mariage par un viol.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
Dans les grandes affaires, les hommes se comportent comme on s'y attend ; chez les petits, comme ils le feraient naturellement.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin.
La modestie et l'effacement sont même des conditions nécessaires au succès des hommes qui le méritent.
Et c'est pour ça que les hommes sont mieux payés que les femmes ?
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
La petite fille a grandi en effet. Elle ne regarde plus son père avec des yeux admiratifs. Il prend un coup de vieux le pauvre homme ; il descend de son piédestal.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Le mariage est comme la chair, La mort seule la sépare de l'os.
L'ignorance n'a rien de honteux, la plupart des hommes voient en elle le bonheur. Et, de fait, elle est le seul bonheur possible en ce monde.
Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers ; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu.
Pendant tous ces siècles, les femmes ont servi de miroirs possédant le pouvoir de refléter la figure de l'homme à deux fois sa taille naturelle.