Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Je suis peut-être un petit ami plutôt merdique, mais il s'avère que je suis en fait une très bonne baby-sitter.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
Si mauvaises que soient les cigarettes pour la santé, elles offrent une occasion de contact humain sans équivalent !
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
Deux hommes sont dos à dos ; 42.000 kilomètres les séparent.
Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.
Quand les documents se taisent, l'histoire des hommes s'est tue pour toujours.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
Il ne faut pas penser à l'objectif à atteindre, il faut seulement penser à avancer. C'est ainsi, à force d'avancer, qu'on atteint ou qu'on double ses objectifs sans même s'en apercevoir.
Ne me parlez pas de mon ami en mal.
Il y a quatre ans et sept ans, nos pères ont fait naître sur ce continent, une nouvelle nation, conçue dans la Liberté, et dédiée à la proposition que tous les hommes sont créés égaux.
Les maux qui dévorent les hommes sont le fruit de leurs choix ; et ces malheureux cherchent loin d'eux les biens dont ils portent la source.
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Une belle plante c'est comme avoir un ami autour de la maison.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Le méfiant est fatalement voué au malheur. Tout comme l'acide corrode son contenant, le soupçon le ronge à force de se préserver jour et nuit de l'humanité tout entière.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Les titres ne sont que la décoration des sots, les grands hommes n'ont besoin que de leur nom.
Un vieil ami est chose toujours nouvelle.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Entre les quatre mers, tous les hommes sont frères.
Il n'y a qu'une chose que les hommes préfèrent à la liberté, c'est l'esclavage.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
La femme est de feu, l'homme est d'étoupe, le diable passe et souffle.
La solitude est bonne, et les hommes ne valent pas un regret.
L'entêtement, quand on raisonne mal, n'a pas par lui-même plus de force que rien.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.