Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
D'où, barbe au vent, nous reviens-tu, Septembre, La lèvre humide, amant gourmand, botté, Ceint d'or sur ta jument comme un saint Georges ?
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Quelle est celle qui apparaît comme l'aurore, qui est belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, mais redoutable comme des bataillons ?
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes c'est comme le fric, ça s'en va.
Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
Je pense que les femmes ont toujours été considérées comme des objets, en particulier dans les Westerns.
La force des méchants, c'est qu'ils se croient bons, et victimes des caprices d'autrui.
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
La violence à l'égard des femmes est une violation effroyable des droits humains. Mais ce n'est pas une fatalité. Nous pouvons mettre un terme à cela.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
Les femmes constituent la moitié de la société. Notre société restera arriérée et enchaînée si ses femmes ne sont pas libérées, éclairées et éduquées.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Les femmes riches n'ont pas grand mérite à être jolies...
Les dents des femmes sont des objets si charmants qu'on ne devrait les voir qu'en rêve ou à l'instant de la mort.
C'est avec leurs mensonges du matin que les femmes font leurs vérités du soir.