Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Souvent, vous le savez, on dit d'un grand artiste : à côté de son génie, c'était une vieille bête qui avait les idées les plus étroites.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
L'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour dans le même visage.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
Les idées préconçues sont des rails sur lesquels les individus se déplacent.
Les femmes ont des montres non pour être exactes mais pour être bien sûres qu'elles sont en retard.
Les moins rusées des femmes ont des pièges infinis ; la plus imbécile triomphe par le peu de défiance qu'elle excite.
Le grand tournant de l'histoire sera le moment où l'homme prendra conscience que le seul Dieu de l'homme est l'homme lui-même.
La fête de la musique est une grande réussite puisqu'elle garantit trois cent soixante-quatre jours de silence par an.
Je ne pense pas à la technique. Les idées dictent tout.
Le sexe est la chose centrale. Tout tourne autour : les fringues, les cheveux courts, être bien foutu, le matos, les trucs qu'on prend, l'alcool qu'on boit, les trucs qu'on lit, le trucs qu'on bouffe.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Parole gracieuse est d'un grand prix sans coûter grande dépense.
Je pense que les meilleurs modèles pour les femmes sont les personnes qui sont elles-mêmes fructueuses et confiantes, qui apportent la lumière dans le monde.
L'homme, par le fait d'être homme, d'avoir conscience, est déjà, par rapport à l'âne ou au crabe, un animal malade. La conscience est une maladie.
Beaucoup de gens ont des idées sur la façon dont les autres devraient changer ; peu de gens ont des idées sur la façon dont ils devraient changer.
Jusqu'à présent toute grande philosophie fut la confession de son auteur, une sorte de mémoires involontaires.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications [...] â–º Lire la suite
Le bonheur, c'est d'avoir une grande famille, soudée, attentionnée et protectrice... dans une autre ville.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Perdre un ennemi est une grande perte.
Je n'invente pas grand-chose dans mes romans, tout est déjà là. C'est une grande banalité de dire cela : la vie est romanesque.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
De toutes les vertus auxquelles l'humanité rend un culte hypocrite, la chasteté est, au fond, celle que les femmes honorent le moins chez un homme.
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] â–º Lire la suite
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.