Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Dans le monde d'autrefois, on s'efforçait de comprendre ; dans le nôtre, on veut savoir.
Les grands hommes sont toujours seuls.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.
- Il s'appelle comment votre ami ? - Mimosa - Comme les fleurs ? - Non, comme les oeufs ! - C'est pareil ! - Dans une gamelle, ça m'étonnerait !
Hitler voulait détruire la Russie - tout le monde doit se rappeler comment cela s'est terminé.
Le monde entier n'est-il pas une vaste maison close dont on a perdu les registres ?
La parole des hommes est à mi-chemin entre le mutisme des animaux et le silence des dieux.
Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Le sexe d'une femme très fascinante est un défi, non une défense.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
Le monde n'est pas partagé entre les bons et les méchants mais entre les riches et les pauvres.
Le suicide c'est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille.
Pour comprendre l'homme, il faut savoir ce qui se passait dans le monde quand il avait vingt ans.
Les portes chaudes. Dans les Thermopiles nous avançons, dans cet étroit corridor nous avançons, où le nombre des hommes de Xerxès ne comptera plus. Spartiates, citoyens soldats, anciens esclaves, tous de courageux Grecs. Frères, pères, fils... nous avançons, pour l'Honneur, pour servir, pour la Gloire, nous avançons.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Mon meilleur ami est mort d'avoir bu de l'eau. C'est un cas patent de noyade interne.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Ce grand monde impérialiste appelé les États-Unis nous a fait croire qu'un Oscar est la chose la plus importante au monde pour un acteur. Mais si vous y réfléchissez pendant cinq minutes, vous réalisez que c'est faux.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
Désir. C'est que les hommes traînent en venant au monde et remportent en mourant. C'est pourquoi ils ne sont jamais contents.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] ► Lire la suite