On passe sa vie à être menacé de mort.
Presque toute vie d'homme est corrompue par le besoin qu'il a de justifier son existence.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot.
J'ignore tout de la vie, que saurais-je de la mort ?
Comme le vieux malheur succède rapidement à un petit bonheur !
L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver.
Parlez ou agissez avec un esprit pur et le bonheur suivra.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
La seconde moitié de notre vie n'est employée qu'à porter le deuil de la première moitié.
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
Les maux sont moins néfastes au bonheur que l'ennui.
C'est à travers la mort que l'on connait la vie.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres - peu importe comment nous appelons cela, l'important est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés.
La vie est tout de même une chose bien curieuse... Pour qui sait observer entre minuit et trois heures du matin.
Ne soyez pas menacé par des personnes plus intelligentes que vous.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Une vie sans émotion est une vie perdue.
C'est pénible pour vous, et c'est pénible pour eux. Quand il s'agit d'un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
La mort fait partie de la vie. Moi, je suis un voyant, qui dialogue souvent avec les morts. Je suis, à la fois, dans la vie et la mort.
La vie se charge de "classer" les affaires du coeur.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Il ne sert à rien de se lancer dans une entreprise à moins de pouvoir faire une différence radicale dans la vie des autres.
Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie.
La vie est meilleure avec de la campagnie. Tout le monde a besoin d'un copilote.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
Le pire ennemi, c'est un bonheur de longue durée.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.