Ce qui est mort l'est à jamais.
La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l'arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
En fait, la vie et la mort ne sont que la même personne.
A une vie toute de songe la mort ne peut faire mal.
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
Pourquoi serait-il plus difficile de mourir, c'est-à-dire de passer de la vie à la mort, que de naître, c'est-à-dire de passer de la mort à la vie ?
Dieu, autrefois moins vivant qu'on ne l'a cru, est aujourd'hui moins mort qu'on ne le dit.
Le cancer, au prix que ça coûte, on n'est même pas sûr de mourir guéri.
Les statues ne font que nommer l'oubli. On n'est jamais plus mort qu'en bronze.
J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
J'aime mieux vivre en enfer que mourir en paradis.
Vivre sans téléphone portable, vous imaginez le supplice ?
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Les glandes interstitielles de tous les chimpanzés de l'Équateur ne suffiraient pas à rendre la virilité à un vieillard en décrépitude. Les conditions de l'État libéral italien le rendent digne, à peine, de l'Alaïa funèbre du fascisme.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
La mort nous guette tous, nulle part où s'enfuir.
Tout se résume à une chose : gagner ou mourir !
Vivre, c'est naître sans cesse. La mort n'est qu'une ultime naissance, le linceul notre dernier lange.
L'Amour c'est comme la mort ça arrive toujours un jour.
La vie est un mystère dont la mort est la clé.
Le sexe et la mort - la porte de devant et la porte de derrière du monde.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Vivre en vilain, mourir en héros.
Tout ce qui est mort comme fait, est vivant comme enseignement.