Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
Il n'existe que deux espèces de folies contre lesquelles on doit se protéger. L'une est la croyance selon laquelle nous pouvons tout faire. L'autre est celle selon laquelle nous ne pouvons rien faire.
Efforc-toi de faire que ton livre remplisse un besoin et que cette utilité t'améliore. Ainsi seulement, il est achevé.
Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L'absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu'il étouffe un peu d'azur...
Tout ne tient son existence que par l'importance que tu lui accordes.
La conformité est la mort de l'âme.
Tout est routine passé les élans de la jeunesse, les plus belles, nobles aventures, ça s'aboutit dans les scribouillages fastidieux... à votre bon coeur messieurs dames enivrés d'émotions fortes !
Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l'on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
Un ton seul n'est qu'une couleur, deux tons c'est un accord, c'est la vie.
Mettez votre talent dans votre travail, mais votre génie dans votre vie.
Le vrai bonheur, c'est toi, c'est ta voix, c'est ton regard, c'est tout ce qui me charme et m'enivre.
L'espoir peut être la chose la plus merveilleuse dans le monde ou il peut écraser votre coeur comme une coquille d'oeuf.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Elena,Être le père ordinaire d'un enfant extraordinaire n'est pas une tâche facile, je ne m'en suis pas montré à la hauteur. À cause de mes préjugés, j'ai manqué à mes devoirs envers toi. Je ne cesse de penser à la [...] â–º Lire la suite
Et si l'on condamnait la Mort pour faux et usage de faux ?
Alors Corail ! Quand tu disais que tu voulais la vue sur la mer tu t'attendais pas a avoir l'océan sous ton balcon ! Hein ?!
J'avais 3 ans et ce jour est marqué dans ma mémoire. Ma famille et moi étions partis pêcher. Quand un poisson était attrapé, il se tordait. Puis il était projeté contre le côté du bateau. On ne pouvait pas masquer [...] â–º Lire la suite
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
Si vous produisez un livre, vous aurez fait quelque chose de merveilleux dans votre vie.
Aujourd'hui, j'ai parachevé votre religion et vous ai accordé mon entier bienfait. J'agrée pour vous l'Islam, comme religion.
Si votre femme est insupportable, punissez-là : achetez-lui un nouveau chapeau et enfermez-la dans une pièce où il n'y a pas de glace.
La mort est une loi, non un châtiment.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble ; que, chaque fois, nous surgissons même pas de l'ombre mais d'un univers indéfini, mais du néant, pour nous retrouver sur un ring, sur un podium, et moins pour nous aimer que pour nous affronter.
C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Il y a un culte de l'ignorance aux États-Unis, et il y en a toujours eu. La tension de l'anti-intellectualisme a été un fil conducteur constant dans notre vie politique et culturelle, nourrie par la fausse idée que la démocratie signifie que « mon ignorance est aussi bonne que votre savoir ».