Respectez votre existence, la mort ne le fait pas.
On éprouve un plaisir qu'on n'a jamais connu avec aucune femme. La politique dévore ses serviteurs. On peut l'aimer et survivre. On peut en mourir aussi. Cela vous ronge de l'intérieur, cela vous pompe tout votre amour propre. Et l'individu qu'on a été n'est plus qu'un homme politique.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
N'essayez pas d'être parfait. Faites de votre mieux. Demandez de l'aide !
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
- Il s'appelle comment votre ami ? - Mimosa - Comme les fleurs ? - Non, comme les oeufs ! - C'est pareil ! - Dans une gamelle, ça m'étonnerait !
Essayez vraiment de suivre ce que vous voulez faire et ce que votre coeur vous dit de faire.
Ne plaignez pas les malades ni les infirmes. Vous blesseriez votre âme avec des blessures qui n'ont entamé que leurs illusions.
Pour certains, la mort c'est la seule façon qu'ils ont de se prouver qu'ils étaient vivants.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Pour un mort sept jours de deuil ; pour le sot et pour l'impie tous les jours de leur vie.
On ne souffre pas seul, on souffre toujours avec ceux qui souffrent à cause de votre souffrance.
Vos opinions politiques reflètent généralement votre vision spirituelle.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre ? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Vous êtes aussi jeune que vos rêves, pas aussi vieux que votre calendrier.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
La prétention est le deuil de la tête.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
Rien ne vaut votre propre visage parce que personne n'y croit.
Ne t'en fais pas mon gars. Thorin a plus de raisons, qu'un autre, de détester les orques. Après que le dragon eu pris la montagne solitaire, le roi Thror tenta de reconquérir l'ancien royaume des nains : la Moria. Mais notre [...] â–º Lire la suite
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
Tu sais bien que tu étais entre la mort et moi. Mais hélas il paraît que j'étais entre la vie et toi.
Faîtes un voeu et placez-le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire [...] â–º Lire la suite
Laissez votre vie être votre message.
- Si votre relation est aussi compliquée, pourquoi ne pas laisser tomber ? C'est peu vraisemblable que ça fonctionne un jour.- Quand on aime quelqu'un, se battre vaut le coup, peu importe les probabilités.
La mort rend égales toutes les choses.
Votre bouche dit « non » mais votre décolleté dit « oui ».
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.