C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Seul est sociable, vivable, pacifique, celui qui est conscient de ne dire que l'apparence et non l'être. Là est le fondement du respect des autres.
L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
La sensation d'être heureux ou malheureux dépend rarement de notre état dans l'absolu, mais de notre perception de la situation, de notre capacité à nous satisfaire de ce que nous avons.
L'épargne est le soin et le scrupule dans la dépense de ses moyens. Ce n'est pas une vertu et elle ne requiert ni compétence ni talent.
Mais, en même temps que changeait son destin, son âme se trouva miraculeusement purifiée de l'escafignon des rues de Paris et de la gravéolence des banlieues infâmes où s'étaient pourries les tristes fleurs de sa misérable enfance. Assainissement et oubli complets.
Le corps sans âme n'est plus au sacrifice. Au jour de la mort, il renaît. L'esprit divin réjouira l'âme en voyant l'éternité du monde.
La loi morale est innée.