C'est à travers les fonctions corporelles que les hommes parviennent à la conscience et à l'intelligence du monde.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
- Est-ce vous, monsieur, qui faites ces miracles ?- Non, Franquette, c'est ta bonté. Tu as partagé le peu que tu avais avec un inconnu et il n'y a pas au monde plus grande richesse.
On est si petit, le monde est si grand, que serait la vie sans votre maman.
La conscience de l'ignorance est le commencement du doute, lequel conduit à la sagesse.
Le monde est plein de mecs qui pensent faire leur devoir parce qu'ils font ceux de leurs enfants.
Nul ne revient de l'autre monde nous dire ce qui s'y passe.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
Les imbéciles ont toujours été exploités et c'est justice. Le jour où ils cesseraient de l'être, ils triompheraient, et le monde serait perdu.
Les idées expérimentales ne sont point innées. Elles ne surgissent point spontanément, il leur faut une occasion ou un excitant extérieur, comme cela a lieu dans toutes les fonctions physiologiques.
Que valent le silence, la contemplation ? Est-ce que ces valeurs peuvent encore être perçues ? Ou le silence et la contemplation sont-ils le fait de ceux qui se murent hors des souffrances d'autrui, de l'évolution du monde et de ses problèmes ?
Je ne tiens pas pour sage celui qui ne veut ajouter foi aux merveilles de ce monde comme sont les fées.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit des conditions sociales d'où l'esprit est exclu. Elle est l'opium du peuple.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Les femmes sont toutes pareilles. Toujours prêtes à aller au bout du monde pour un homme.
Les gens de conscience doivent rompre leurs liens avec les entreprises qui financent l'injustice du changement climatique.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors.
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] ► Lire la suite
La vie est un voyage et le monde une foire où l'on ne trouve que des marchés, des jeux, des filous et de la cohue.
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
Nous aurons ces grands Etats-Unis d'Europe, qui couronneront le vieux monde comme les Etats-Unis d'Amérique couronnent le nouveau.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
Le problème de la civilisation, tel qu'il se pose depuis que l'humanité a pris connaissance d'elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
Nous étions l'un et l'autre des enfants de la précarité et du conflit. Nous étions faits pour nous protéger mutuellement contre l'une et l'autre. Nous avions besoin de créer ensemble, l'un par l'autre, la place dans le monde qui nous avait été originellement déniée.
La croyance religieuse, alliée au statut social, représente la meilleure garantie de la respectabilité et de l'accès au monde des privilèges.