Parfois, vous ne pouvez pas vous voir clairement tant que vous ne vous voyez pas à travers les yeux des autres.
- Mais, êtes-vous de Venise ou étranger ? - Je suis gentilhomme napolitain. - Gentilhomme et napolitain ! Deux mensonges d'un seul coup !
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Notre langue ne devrait être employée qu'à prier, notre coeur qu'à aimer, nos yeux qu'à pleurer.
Je fais ce que je peux, parfois moins.
La saleté va parfois où le savon ne peut pas aller.
Il avait dû renoncer à jouer au football parce que, dan le feu de l'action, les joueurs le prenaient parfois pour le ballon, ce qui n'était pas sans lui causer des contusions désagréables.
Les enfants étant la plupart du temps confiés à leur mère, les pères sont parfois confrontés à la difficulté de les voir.
Sur les défauts d'autrui, l'homme a des yeux perçants.
On ferme les yeux d'un mort, afin de ne plus voir qu'ils ne nous voient plus.
Avec le temps, la passion des grands voyages s'éteint, à moins qu'on n'ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Le repos est le plus grand bien: et si Dieu n'était pas le repos, je lui ferme les deux yeux moi-même.
Je ne sais ce que c'est des principes, sinon des règles qu'on prescrit aux autres pour soi.
La mort transforme parfois l'antipathie en amour. C'est ainsi qu'on peut avoir de la répugnance pour le porc vivant et manger avec plaisir du saucisson.
Vivre, c'est changer du temps en expérience.
J'ai toujours dit qu'il fallait changer de vie tous les dix ans.
Aux yeux du penseur tragique, toute logique - dès lors qu'elle ne se limite pas à la non-affirmation - est toujours et déjà d'ordre paranoïaque : il n'y a pas de « délire d'interprétation » qui tienne, puisque toute interprétation est délire.
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Il faut faire parfois de singuliers métiers pour gagner sa vie.
On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...".
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
Noël est un tonique pour nos âmes. Cela nous pousse à penser aux autres plutôt qu'à nous-mêmes. Il dirige nos pensées à donner.
Si le visage est le miroir de l'âme, alors il y a des gens qui ont l'âme bien laide.
La révolution ne supprime pas les privilèges, elle se borne à changer les privilégiés.
Je voudrais aujourd'hui écrire de beaux versAinsi que j'en lisais quand j'étais à l'écoleÇa me mettait parfois les rêves à l'enversIl est possible aussi que je sois un peu folle.
Ne laissez pas la voix de l'opinion des autres noyer votre voix intérieure.
L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
Lire, c'est regarder la mort sans la voir, sans y croire, les yeux béants, les yeux béats.
Fossiles et dinosaureset autres antiques du jurassiquese la jouentMastodontes...plantigrades, reptileset batraciens du clavecin, cétacés !Eux savent prendre la mesure du temps.Du temps de l'air à quatre temps.