Elle avait appris la leçon du renoncement et était aussi habituée à voir chaque jour échouer ses désirs, qu'à voir chaque soir se coucher le soleil.
Le reste du temps, on vivait modestement à Mazères, presque chichement. Les repas de tous les jours étaient frugaux. Quand on recevait, un beau poulet devait "faire" au moins pour six personnes et laisser assez d'abattis pour une sauce en [...] ► Lire la suite