La vie n'a que faire des pauvres individus que nous sommes, tant que nous en produisons d'autres, semblables ou, mieux, différents.
La vie est une météo imprévisible.
En tant qu'acteur en difficulté, vous ne recherchez pas les rôles qui vous définissent; vous cherchez juste du travail.
Je suis tellement fier de ce que je suis et d'où je viens et de qui est mon père.
C'est si rare maintenant quand une femme a du tempérament, que quand une femme en a, on dit que c'est de l'hystérie.
Le temps est la ressource la plus précieuse, et ce n'est qu'en gérant efficacement le temps que l'on peut manager toute l'activité d'une entreprise.
Ce n'est pas facile que tout ce que vous faites, tout le monde doit venir et le critiquer et donner son avis. Parfois, cela m'aide et parfois cela me blesse en tant que personne. C'est la vie. j'ai des sentiments.
Un prince s'il est sage doit savoir se conduire en tous temps et en toutes manières de sorte que ses sujets aient besoin de lui. Ils seront ainsi mieux disposés à le servir avec zèle et fidélité.
Les Français ne veulent pas d'une société sans lois. Comment pourrait-on les tourner, si elles n'existaient pas ?
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
Ne soyons pas si difficiles : Les plus accommodants, ce sont les plus habiles.
L'autorité de la mode est tellement absolue qu'elle nous force à être ridicules sous peine de le paraître.
Je ne sais pas si vous avez déjà fait du ski, mais si vous allez sur la pente, vous verrez tous ces enfants filer sans crainte. Ce n'est que lorsque nous vieillissons que la peur s'installe.
La politique n'agit sur l'économie que si elle ne prétend pas le faire.
Les gens ne sont pas tellement curieux. Ils s'intéressent d'abord à eux-mêmes et ensuite aux autres, seulement dans le mesure où ils ont l'occasion d'en dire du mal.
La culpabilité est l'une des ultimes lanternes qui illuminent encore ma vie !
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Les épreuves de notre vie n'ont de sens que si nous sommes décidés à en tirer parti.
Pour quoi faire, l'amour, si ce n'est pas pour donner de la beauté à penser ?
Peu de choses rendent la vie d'un parent plus gratifiante et douce que les enfants qui réussissent.
Dieu n'existe pas. S'il existait, depuis le temps que je dis des horreurs, il m'aurait déjà foudroyé. Ou Dieu est un mythe, ou il est sourd, ou c'est du mépris.
Il y a dans la vie du vagabond un besoin essentiel qui vient immédiatement après la faim, c'est celui des chaussures.
Écoute, tu vas monter dans ce train ok ? Et tu iras à New York, et tu deviendras une star, sans moi, parce que je t'aime. Tu sais ce que nous allons faire ? Abandonner. Je sais à quel point c'est difficile [...] â–º Lire la suite
Et si ce n'était pas les liens du sang qui forgeaient une famille, mais plutôt les personnes qui connaissent nos secrets et nous aiment malgré tout, nous permettant d'être enfin nous-mêmes.
Et si la radio devenait un phare textuel que le marin textuel perdu dans la mer du quotidien prendrait pour le Messie.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
Il y a deux sortes de temps : y a le temps qui attend et le temps qui espère.
N'éteins pas le brandon qui fume si tu n'as feux qui mieux éclairent.
Ne méprisez pas tant les songes ; L'amour peut emprunter leurs voix ; S'ils font souvent des mensonges, Ils disent vrai quelquefois.
On pourrait croire que la première censure à laquelle nous sommes confrontés dans notre vie concerne le sexe. Faux. Elle concerne la condition animale. Les enfants n'ont pas le droit de voir ni de savoir ce qui se passe dans [...] â–º Lire la suite
Le temps n'est qu'une machine qui broie dans ses rouages l'amour, jusqu'à ce qu'il ne forme plus qu'un tas de poussière, que l'on balaie sous les tapis de la mémoire.