Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Tous les coins de la terre ne sont pas bons pour vivre mais tous le sont pour mourir.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Nous devrions tous être physiquement beaux ; la mort nous le doit bien.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Chaque jour à vivre est une victoire, Chaque jour vécu, une défaite.
Je ne pourrais pas vivre avec une femme d'affaires. Il faut que ce soit une artiste.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Je n'ai rien à cacher de mes plaisirs ni de mes douleurs, j'en ai subi comme tout le monde. Mais si l'on décide d'écrire son autobiographie avec honnêteté, il faut tout dire.
J'ai longtemps cru qu'on peut vivre sans amour et je découvre que l'amour peut s'imposer comme s'impose l'aurore après la nuit.