Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
Notre grand et glorieux chef-d'oeuvre, c'est vivre à propos.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Dans la brume un cor sonna ;Ton âme alors frissonna,Et, sans crise,Ton coeur défaillit, mourant,Comme un flacon odorantQui se brise.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
La mort ne serait-elle pas tout simplement le passage d'un complexe dimensionnel à un autre ?
L'homme n'invente l'éternité de son existence que dans les sentiments qu'il partage.
Un médecin est un praticien qui tient sincèrement à votre infection car il ne saurait vivre sans elle.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.