Il y a trois écoles irréductibles en économie sociale : celle où l'on considère l'homme comme une chose ; celle où on le considère comme une bête ; et celle où on le considère comme un frère.
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
Mon prédécesseur a taxé les personnes fortunées et prospères à un taux plus élevé que jamais auparavant. Qu'est ce qui est arrivé ? Ils sont partis. Et qu'est-ce qui en est sorti ? Le chômage a-t-il chuté ? Non.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
La sagesse est aussi une sorte de luxe, une sorte de dépense de luxe.
Crise : Etat structurel de l'économie capitaliste libérale.
L'état est le capitaliste idéal.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] ► Lire la suite
C'est dans le caractère de la croissance que nous devons apprendre des expériences à la fois agréables et désagréables.